Terne Amphitryon dans la brume et le Schwarz
Jeu monocorde et chevrotant, mise en scène invariante et étirée, l’Amphitryon de Kleist que plonge Sébastien Derrey dans une atmosphère opaque et dévitalisée peine à convaincre. On entend bien le texte splendide de Kleist dont la traduction de Ruth Orthmann et Eloi Recoing conserve l’étrangeté tout en apportant une salutaire clarté. Le dramaturge allemand adapte […]

