|
|
|
|
Pas de grève au Festival d’Avignon : rendez-vous en septembre pour une mobilisation nationale
|
|
|
Après la manifestation du 13 juillet qui avait rassemblé 1 800 personnes et qui avait lancé un ultimatum au Gouvernement, environ 300 professionnels ont échangé ce jeudi 16 juillet devant le Palais des Papes lors d’une agora syndicale. Il a été décidé de poursuivre les actions tout au long du festival et de programmer une semaine d’action nationale en septembre. …
|
|
|
|
|
|
Lee Jaram, enchanteresse du pansori
|
|
|
Elle est une véritable star en Corée, championne d’un art méconnu : le pansori, cette discipline lyrique qui mêle le chant, la narration, la danse et les percussions. Un répertoire de chants épiques ancestral qu’elle a aidé à propulser bien au-delà de son héritage patrimonial, chez elle comme à travers le monde. Pour sa troisième apparition au Festival d’Avignon, et pour la première fois dans le In, Lee Jaram revient avec Neige, neige, neige dans lequel elle adapte une nouvelle de Léon Tolstoï, Maître et serviteur.
|
|
|
|
|
|
Anne Astolfe : « L'École Jacques Lecoq apprend à accepter les différences et à travailler en groupe »
|
|
|
L'École Jacques Lecoq fête ses 70 ans. Elle a failli disparaître et a trouvé comme nouvel ancrage l'ancienne caserne des pompiers d'Avignon, grâce à Cécile Helle, la maire de l'époque. Pour fêter cet anniversaire, Anne Astolfe, sa directrice, présente une exposition sonore, Tout est question de timing, une plongée immersive dans la pédagogie imaginée par Jacques Lecoq en 1946. En …
|
|
|
|
|
|
François Cervantes parle avec son clown
|
|
|
Dans Le clown comme un poème, François Cervantes ouvre les portes de sa fabrique du clown de théâtre qu’il pratique depuis une vingtaine d’années. Il invite pour cela son clown Arletti et la comédienne qui l’incarne, Catherine Germain. Aussi riche qu’incongru, ce dialogue pose avec profondeur et tendresse la question de l’art, de sa possibilité au théâtre. « Nous entrons en …
|
|
|
|
|
|
« How Romantic », pas si ironique
|
|
|
Une heure de bal techno, quatorze danseuses et danseurs à cheval sur les années 1920, mode XXe et XXIe siècle. Avec How Romantic, Katerina Andreou poursuit son travail de chorégraphe teufeuse dans un spectacle où la contamination d’une énergie joyeuse porte en elle le risque de se consumer. « Je travaille le son dès le début de mes spectacles. C’est …
|
|
|
|
|
|
« Mondes possibles », le meilleur des spectacles
|
|
|
Mondes possibles, par le truchement d'un burlesque projet d’attentat écolo, explore ce qui rend nos vies si difficiles aujourd’hui en tenant de près drôlerie et profondeur. Véritable révélation d’une comédienne autrice, Rachel Collignon, le spectacle d'une théâtralité joyeuse est aussi foutraque qu’intelligent, plein d’imagination et de réflexions sur notre rapport au monde. Ce sera certainement une découverte majeure de ce …
|
|
|
|
|
|
« Badjens », mauvais genre
|
|
|
Critique de Marie Plantin
|
Avec Badjens, Delphine Minoui adapte son roman éponyme dans un geste de mise en scène qui associe la parole à la musique interprétée en live. Une configuration qui apporte un souffle épique à ce monologue intérieur aussi douloureux que chargé de vie. À quoi ça tient la liberté ? À son pays, à son année de naissance et à son …
|
|
|
|
|
|
« Che dolore terribile è l'amore », les spectres sensibles de Daria Deflorian
|
|
|
Critique de Vincent Bouquet
|
La metteuse en scène italienne Daria Deflorian poursuit son compagnonnage avec la prix Nobel de littérature Han Kang en s'inspirant, après La Végétarienne, d'Impossibles Adieux, et s'adonne à ce qu'elle sait faire de mieux : un théâtre de peu capable, en sondant les âmes, d'éveiller les consciences et de toucher les coeurs. La dynamique festivalière, lorsqu'elle est finement cadencée, comme …
|
|
|
|
|
|
« Quand la ville se lève », géographie sensible
|
|
|
Critique de Marie Plantin
|
Imprégnée d’une enquête fouillée et de rencontres de terrain autour de problématiques d’aménagement du territoire, Charlotte Lagrange choisit la fiction pour nous sensibiliser à un réseau d’enjeux qui nous dépassent, et son spectacle au plus près du public impacte nos sens autant que notre réflexion. Quand la ville se lève traque la vérité de chacun sous les discours, le mystère …
|
|
|
|
|
|
« Should I stay or should I stay », méditation métaphysique en absurdie
|
|
|
Critique de Christophe Candoni
|
La compagnie bruxelloise La Horde Furtive s'installe au coeur du nouvel espace de La Manufacture, dans le Festival Off d'Avignon, et transporte, sous la houlette de Simon Thomas, quatre énergumènes exaltés dans un insolite univers à la fois philosophique et drolatique. En longue cape rouge vif, celui qui semble être le leader du groupe convoque l’imaginaire des contes légendaires et …
|
|
|
|
|
|
« Jour de chance », la richesse au bout des doigts
|
|
|
Critique de Marie Plantin
|
Elle est là, sa pile de tickets à gratter dans la poubelle à ses côtés, elle fantasme la richesse et ce qu’elle en fera. Johanne Débat offre à Manika Auxire un rôle clownesque et emphatique dont la comédienne s’empare avec toupet et panache. En creux, dans ce rade où les rêves gisent au sol avec les mégots, Jour de chance …
|
|
|
|
|
|
« Joyaux lourdement sous-estimés », une tendre et violente étreinte
|
|
|
Critique de Christophe Candoni
|
L’incontournable Sélection Suisse en Avignon présente à La Scierie un duo fusionnel qui, sous la houlette de Bast Hippocrate, plonge dans les abîmes du désir obsessionnel et met en jeu l’aimantation de corps oscillant entre douceur et brutalité.
|
|
|
|
|
|
« Études pour Chevalières – duo » ou se préparer au combat
|
|
|
Critique de Belinda Mathieu
|
La chorégraphe Marinette Dozeville et la bassiste Fanny Lasfargues éprouvent dans Études pour Chevalières – duo un répertoire de danses chevaleresques à la sobriété puissante.
|
|
|
|
|
|
« Vive le sujet ! Tentatives – Série 2 » : des pâtes, des parpaings, et viva España !
|
|
|
Vive le sujet ! Tentatives, deuxième épisode. Le dispositif d’expérimentations scéniques du Festival d’Avignon ouvre le plateau à la cuisine de la metteuse en scène Juliette Navis et à la chorégraphie bétonnée de la jeune Johana Malédon. Deux expériences plutôt décevantes, qui esquissent cependant des lendemains qui chantent. En ce lendemain de fête, et de défaite, nationale, ce n’est certainement …
|
|
|
|
|
|
|
|