Kolik, un soliloque sous influence
Malgré la direction d’Alain Françon, Antoine Mathieu peine à tirer profit du monologue déstructuré et nébuleux de Rainald Goetz. En ce mois de novembre, on pourrait croire qu’Alain Françon a le don d’ubiquité. Alors que sa Seconde surprise de l’amour triomphe au Théâtre de l’Odéon, portée par une troupe étincelante et la limpidité de sa lecture de […]
