Aux Célestins, Michel Raskine lutte contre l’oubli
Le metteur en scène s’empare de Ce que j’appelle oubli de Laurent Mauvignier et transforme le plateau de théâtre en chambre d’écho du flux de conscience du romancier. Combien sont-elles ces cannettes de bière, vides, froissées, qui jonchent le sol ? Des dizaines ? Une centaine ? Peut-être plus. Loin de constituer un simple tapis de […]

