Serge Bagdassarian se forme à la technique du masque auprès de Mario Gonzalez, et collabore à ses débuts avec Claire Dancoisne, Vincent Goethals ou Pierre Foviau. Il entre à la Comédie-Française en 2007 et en devient le 521e sociétaire en 2011. Il sera Le Brésilien dans la nouvelle version de La Vie parisienne de Jacques Offenbach mise en scène par Valérie Lesort au Théâtre du Châtelet, à Paris.
Avez-vous le trac lors des soirs de première ?
Oui, bien sûr. Et je serais perdu sans cette énergie, qui est un mal devenu nécessaire.
Comment passez-vous votre journée avant un soir de première ?
Je viens au théâtre très tôt, pour être près de la scène, pour me reposer dans la loge et pour écrire mes cartes de première destinées à toute l’équipe du spectacle et à mes camarades.
Avez-vous des habitudes avant d’entrer en scène ? Des superstitions ?
Je me parfume avec la fragrance que j’ai portée pendant les répétitions du spectacle. Un parfum par spectacle. Je suis aidé dans cette recherche olfactive car j’ai la chance d’être ami avec l’un des plus grands nez français : Mathilde Laurent.
Première fois où vous vous êtes dit « Je veux faire ce métier » ?
Je n’ai jamais pris cette décision. Le théâtre est l’un des piliers de mon existence. J’en aurais fait en amateur si je n’avais pas eu la chance d’en vivre et d’en faire mon métier.
Premier bide ?
Je sors mon joker.
Première ovation ?
On se souvient des spectacles qui nous ont tellement apporté, et qui ont rencontré un bel accueil public, mais ce qui est encore meilleur, c’est quand un spectacle n’a pas été aimé par la critique, et que le public pense différemment et l’ovationne. C’est le soutien le plus précieux.
Premier fou rire ?
Un fou rire épique avec Catherine Hiegel lors d’une tournée de la Comédie-Française en Pologne. Irracontable.
Premières larmes en tant que spectateur ?
La tragédie comique de Yves Hunstad et Ève Bonfanti. Des larmes de bonheur.
Première mise à nu ?
Dans Salina mis en scène par Vincent Goethals.
Première fois sur scène avec une idole ?
Idole ? Je n’en ai pas… sauf Prince.
Première interview ?
Il y a trop longtemps.
Premier coup de cœur ?
Premier coup de cœur théâtral devant un Feydeau diffusé lors de l’émission « Au théâtre ce soir ».


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