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« Le Malade imaginaire » de Molière dans la mise en scène de Claude Stratz

Paris, Théâtre
Christophe Raynaud de Lage

photo Christophe Raynaud de Lage

« La dernière pièce de Molière commence dans les teintes d’une journée finissante. C’est une comédie crépusculaire teintée d’amertume et de mélancolie. »

C’est par ces mots que Claude Stratz, aujourd’hui disparu, dépeint Le Malade imaginaire qu’il met en scène en 2001, et qui, joué plus de 500 fois depuis, fait partie de ces spectacles intemporels visités par des générations de comédiens de la Troupe. La mise en scène épurée restitue la palette infinie de cette comédie-ballet.

10 février 1673, Molière, dans le rôle d’Argan, crée sa nouvelle œuvre où il est question de vrai ou faux malade, de vrai ou faux médecin, de vrai ou faux maître de musique, de vraie comédie mais aux accents dramatiques. Sept jours plus tard, alors qu’il donne la quatrième représentation de la pièce, sa maladie pulmonaire qu’il vient de contracter l’oblige à s’interrompre et l’emporte quelques heures après. Impossible dès lors de ne pas voir planer sur le personnage d’Argan l’ombre du dramaturge mourant qui « dans son propre malheur choisit de nous faire rire ». Si le charlatanisme des médecins est un thème privilégié de l’auteur, c’est la science médicale elle-même qui est attaquée dans cette farce satirique, doublée d’une sombre et lucide méditation sur la peur de la mort. Écrite par un Molière affaibli, victime des intrigues de Lully, en disgrâce royale, abattu par la mort de son fils et de son amie de toujours, Madeleine Béjart, sa dernière pièce est cependant une de ses plus brillantes comédies.

Comédie en 3 actes

Spectacle créé le 22 février 2001 Salle Richelieu
Date de création de l’œuvre : 10 février 1673 au Théâtre du Palais-Royal
Date de création à la Comédie-Française : 6 septembre 1680 au Théâtre de l’Hôtel Guénégaud
2495 représentations de l’œuvre par la Comédie-Française depuis la création dont 506 dans cette mise en scène

Le Malade Imaginaire de Molière
Mise en scène : Claude Stratz
Scénographie et costumes : Ezio Toffolutti
Lumières : Jean-Philippe Roy
Musique originale : Marc-Olivier Dupin
Travail chorégraphique : Sophie Mayer
Maquillages, perruques et prothèses : Kuno Schlegelmilch
Assistanat à la mise en scène : Marie-Pierre Héritier
Assistanat à la scénographie : Angélique Pfeiffer
Assistanat aux maquillages et aux prothèses : Laurence Aué et Élisabeth Doucet

Avec (distribution mai 2026)
Alain Lenglet
Béralde, frère d’Argan

Coraly Zahonero
Béline, seconde femme d’Argan

Denis Podalydès
Monsieur Diafoirus, médecin et Monsieur Purgon, médecin d’Argan (en alternance)

Guillaume Gallienne
Argan, malade imaginaire

Julie Sicard
Toinette, servante

Clément Bresson
Thomas Diafoirus, fils de Monsieur Diafoirus ; Monsieur Bonnefoy, notaire et Monsieur Fleurant, apothicaire

Nicolas Chupin
Monsieur Diafoirus, médecin et Monsieur Purgon, médecin d’Argan (en alternance)

Léa Lopez
Angélique, fille d’Argan, amante de Cléante

Charlie Fabert
Cléante, amant d’Angélique

et en alternance
Bonnie Langevin
Suzanne Podalydès
Joséphine Quattrini
Louison, petite fille d’Argan, sœur d’Angélique

Interprétation musicale et chant
Élodie Fonnard
Étienne de Bénazé
Jean-Jacques L’Anthoën
Jorris Sauquet

Spectacle créé le 22 février 2001 Salle Richelieu
Date de création de l’œuvre : 10 février 1673 au Théâtre du Palais-Royal
Date de création à la Comédie-Française : 6 septembre 1680 au Théâtre de l’Hôtel Guénégau

Durée 2h05

du 27 mai au 12 juillet 2026
Théâtre de la Porte Saint-Martin dans le cadre de la saison de la Comédie-Française hors les murs

2 janvier 2022/par Dossier de presse
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