Fisbach, électron libre sous surveillance chez Niangouna
Frédéric Fisbach, seul en scène, porte les mots de Dieudonné Niangouna dans Et Dieu ne pesait pas lourd, une immersion dans l’intime et l’obscur d’une errance solitaire embrouillée. Un homme se présente au loin, la silhouette anodine, presque négligée, en jogging et baskets. Il se fait d’abord voir et entendre des profondeurs du plateau. Seul, […]

