Sceneweb
  • À la une
  • Actu
  • Critiques
    • Coup de coeur
    • A voir
    • Moyen
    • Décevant
  • Interviews
  • Portraits
  • Disciplines
    • Théâtre
    • Danse
    • Opéra
    • Cirque
    • Jeune public
    • Théâtre musical
    • Marionnettes
    • Arts de la rue
    • Humour
  • Festivals
    • Tous les festivals
    • Festival d’Avignon
    • Notre Best OFF
  • Cliquez pour ouvrir le champ de recherche Cliquez pour ouvrir le champ de recherche Rechercher
  • Menu Menu

Exclusion des artistes palestiniens du programme Pause : plusieurs organisations saisissent le Conseil d’Etat

Actu, Théâtre

Au début de l’année 2026, 34 Centres dramatiques nationaux, 24 Scènes nationales, 3 théâtres nationaux, une compagnie et un festival s’étaient associés pour accueillir et salarier des artistes gazaouis afin de produire en France la recréation du spectacle Les Monologues de Gaza avec le théâtre Ashtar, dans le cadre du Programme PAUSE du Collège de France. Mais le programme avait été suspendu par le Gouvernement français. Une requête en référé a été déposée devant le Conseil d’État pour attaquer la décision sur le fondement du principe d’égalité et de non-discrimination garanti par la Constitution de 1958 et la Convention européenne des Droits de l’Homme.

PAUSE est un programme piloté par le Collège de France sous tutelle de quatre ministères : Affaires étrangères, Intérieur, Culture et Enseignement supérieur. Il s’agit d’acceuillir en urgence des scientifiques et artistes en exil. « Afin de réguler les opérations d’évacuation des lauréats de Gaza dans un contexte d’incapacité à évacuer à court terme, le programme se voit contraint, dans l’attente de perspectives favorables de la part des services compétents de l’État, de suspendre provisoirement l’instruction de nouvelles candidatures de scientifiques ou d’artistes localisés dans l’enclave dans le cadre de la session », avait expliqué le Programme PAUSE dans un communiqué en janvier.

Les requérants * dénoncent de leur côté dans un communiqué « une décision illégale et discriminatoire qui viole les droits fondamentaux de personnes dont la vie est menacée. Une nouvelle ligne franchie par le gouvernement français dans sa politique d’exclusion des Palestiniens. »

La décision a été prise alors que déjà plus de 87 Palestiniens de Gaza, lauréats ou candidats avaient été validés par le programme PAUSE, et attendent de rejoindre la France, parfois depuis plus d’un an et demi dans des conditions inhumaines et sous les bombardements quotidiens (parmi eux, l’architecte Ahmed Shamia est mort sous les bombes en attendant son évacuation).

Les requérants estiment que cette décision est « le reflet d’un traitement politique français particulièrement inquiétant des Palestiniens qui s’est déjà illustré à de multiples reprises depuis le début du génocide : non-respect des engagements de la France dans l’accueil des enfants malades ou blessés, refus d’évacuer des enfants mineurs de parents se trouvant en France, résistance à faire évacuer les familles dans le cadre du droit à la réunification familiale, refus d’étudiants admis dans les universités françaises, punition collective par la suspension en août 2025 de toutes les opérations d’évacuation, etc. et donc, désormais, l’exclusion des Palestiniens de Gaza du Programme PAUSE.»

Elle viennent de déposer un recours en référé devant le Conseil d’État contre la décision du gouvernement français d’exclure les artistes et scientifiques de Gaza du programme d’accueil d’urgence. Le dossier a été confié à Maître Lyne Haigar et Maître Marion Grolleau du Collectif des avocats France-Palestine ainsi qu’à Maître Julia Basile, avocate d’un Lauréat qui était attendu cette année au Festival de Cannes, leur laissant ainsi le soin de déposer une requête en référé devant le Conseil d’État pour attaquer la décision sur le fondement du principe d’égalité et de non-discrimination garanti par la Constitution de 1958 et la Convention européenne des Droits de l’Homme

*Les requérants
Ardèche Images, Association ATLAS (Association pour la promotion de la traduction littéraire à Arles), Association CANTARAH, École Nationale Supérieure Louis-Lumière, Editions « Les Lisières », Editions « Le Port a Jauni », GISTI (Groupe d’information et de soutien des immigré·e·s), LDH – Ligue des droits de l’Homme/droits humains, NIDAL, PLURIVERSITE – Association pour une Université Juste et Solidaire, SYNDEAC (Syndicat National des entreprises artistiques et culturelles), THEMAA (regroupement national des théâtres de marionnette et arts associés), Théâtre du Nord, The Funambulist, UJFP (Union Juive Française pour la paix), Zone Franche, le réseau des Musiques du Monde.

1 juillet 2026/par D'après dossier de presse et site de la structure
Partager cette publication
  • Partager sur Facebook
  • Partager sur X
  • Partager sur WhatsApp
  • Partager sur LinkedIn
  • Partager par Mail
  • Lien vers Instagram
Vous aimerez peut-être aussi
Décris-Ravage d’Adeline Rosenstein
Antigone Palestienne
We love arabs de Hillel Kogan, un geste d’amour contre la haine
L’Impossible neutralité… sur le conflit israélo-palestinien par Raven Ruëll et Jacques Delcuvellerie
L’appel du monde de la Culture à une marche silencieuse pour Israël et la Palestine
0 réponses

Laisser un commentaire

Rejoindre la discussion?
N’hésitez pas à contribuer !

Laisser un commentaire Annuler la réponse

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Abonnez-vous à notre newsletter

Vérifiez votre boîte de réception ou vos indésirables afin de confirmer votre abonnement.

Dans le moteur de recherche, plus de 22 000 spectacles référencés

Search Search
© Sceneweb | Limbus Studio – création et maintenance de site WordPress
  • L’actualité du spectacle vivant
  • Qui sommes-nous ?
  • Newsletter
  • Politique de confidentialité
  • Signaler un abus
  • Contact
  • Politique de cookies (UE)
Faire défiler vers le haut Faire défiler vers le haut Faire défiler vers le haut