Sceneweb
  • À la une
  • Actu
  • Critiques
    • Coup de coeur
    • A voir
    • Moyen
    • Décevant
  • Interviews
  • Portraits
  • Disciplines
    • Théâtre
    • Danse
    • Opéra
    • Cirque
    • Jeune public
    • Théâtre musical
    • Marionnettes
    • Arts de la rue
    • Humour
  • Festivals
    • Tous les festivals
    • Festival d’Avignon
    • Notre Best OFF
  • Cliquez pour ouvrir le champ de recherche Cliquez pour ouvrir le champ de recherche Rechercher
  • Menu Menu

Mozart en ouverture du Festival d’art lyrique d’Aix, qui continue le redressement de ses comptes en 2026

Actu, Aix en provence, Opéra
Clément Cogitore, Francesco Filidei et Valentina Carrasco lors de la conférence de presse du Festival d'art lyrique d'Aix-en-Provence
Clément Cogitore, Francesco Filidei et Valentina Carrasco lors de la conférence de presse du Festival d'art lyrique d'Aix-en-Provence

Clément Cogitore, Francesco Filidei et Valentina Carrasco / Photo Stéphane Capron

Mozart fera à l’ouverture de l’édition 2026 du Festival d’art lyrique d’Aix-en-Provence, avec une nouvelle version de La Flûte enchantée. Un festival qui connait des difficultés financières et « accélère la sortie de crise », ont annoncé vendredi ses organisateurs.

Du 2 au 21 juillet 2026, ce rendez-vous prestigieux, considéré comme un « laboratoire » pour la création lyrique, présentera quatre opéras mis en scène, deux opéras version concert, seize concerts et récitals, selon le programme présenté lors d’une conférence de presse.

« Le festival va très bien », a assuré Olivier Leymarie, directeur général adjoint, interrogé sur les comptes. En 2024, après plusieurs années de déficit, le Festival d’art lyrique d’Aix-en-Provence avait mis en œuvre un plan de redressement à la demande de ses partenaires publics (État, ville, métropole, département, région). Pour 2025,  « des mesures ont été prises, la voilure a été réduite », a-t-il indiqué, ajoutant que cette édition avait « été excellente en termes de programmation, d’accueil public et aussi de chiffres », permettant « d’accélérer la sortie de crise ». Le budget 2026 s’établit autour de « 23,1 millions d’euros, soit une réduction de 3% par rapport à 2025 et de 16% par rapport à 2023 », a-t-il précisé. « Un budget resserré, mais pas une programmation resserrée », a-t-il jugé.

La programmation du festival est largement du fait de son ex-directeur général, Pierre Audi, décédé brutalement en mai dernier. Elle démarrera par La Flûte enchantée de Mozart, dirigée par Leonardo García-Alarcón et mise en scène par Clément Cogitore, avec Sabine Devieilhe dans le rôle de La Reine de la nuit. Le duo à succès qui avait présenté Les Indes Galantes de Rameau en 2019 avec des danseurs de krump à l’Opéra Bastille, à Paris, se reforme. Cette oeuvre « ensorcelle » Clément Cogitore depuis toujours. Il souhaite en révéler « les résonances contemporaines ». « L’oeuvre appelle à quelque chose de léger sur scène, il n’y aura pas de scénographie encombrante, mais des images projetées, pour une mise en scène entre le théâtre de tréteaux et la lanterne magique. » Clément Cogitore promet une forme légère. Ce sera aussi le cas pour La femme sans ombre de Richard Strauss, mis en scène par Barrie Kosky dans un décor « qui vise l’épure ». Le chef de l’Orchestre de Paris, le Finlandais Klaus Mäkelä, dirigera pour la première fois un opéra, avec dans la distribution Michael Spyres, Vida Miknevičiūtė, Tamara Wilson, Brian Mulligan et Nina Stemme.

La création mondiale contemporaine de l’édition 2026 est confiée à Francesco Filidei avec Accabadora. Le compositeur italien adapte un roman de 2009 de l’Italienne Michela Murgia, écrivaine et militante politique, au long d’un livret co-écrit avec Manuelle Mureddu et dans une mise en scène de Valentina Carrasco. Le roman et l’opéra s’intéressent à « une figure traditionnelle sarde » qui aide à passer de la vie à la mort, raconte Francesco Filidei. Selon la tradition sarde, l’accabadora est une « seconde mère » à qui l’on confie l’éducation d’un enfant en parallèle de sa mère biologique. La contralto Noa Frenkel incarnera le rôle de L’Accabadora. Enfin, dernière création : El Cimarrón, donnée à l’occasion du centenaire de Hans Werner Henze (1926-2012) dans une mise en scène de Elayce Ismail, avec le baryton Eric Greene.

Interrogé sur son projet artistique, le nouveau directeur général, l’Américain Ted Huffman, qui prendra ses fonctions en janvier, a indiqué qu’il comptait « mettre en avant les jeunes talents, la création [contemporaine, NDLR], les formes légères, tout en équilibrant avec les grands artistes du répertoire ».

Avec Agence France-Presse

12 décembre 2025/par Stéphane Capron
Partager cette publication
  • Partager sur Facebook
  • Partager sur X
  • Partager sur WhatsApp
  • Partager sur LinkedIn
  • Partager par Mail
  • Lien vers Instagram
Vous aimerez peut-être aussi
Angelin Preljocaj met en scène Atys de Lully « Atys », une si sombre et dansante tragédie
Ruth Walz Une Fin de partie gagnante à l’opéra
A Berlin, La Cage aux folles toutes plumes dehors
Falstaff de Verdi mise en scène Barrie Kosky au Festival d'Aix Falstaff fait bonne chère et régale le festival d’Aix
Une Inondation qui submerge d’émotions
Un formidable jeu de ping-pong entre l’aigle américain et le dragon chinois
Pierre Audi met en scène Tristan et Isolde de Wagner
Le Couronnement de Popée au Festival d'Aix 2022 Un Couronnement de Poppée au paroxysme du sex-appeal
0 réponses

Laisser un commentaire

Rejoindre la discussion?
N’hésitez pas à contribuer !

Laisser un commentaire Annuler la réponse

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Dans le moteur de recherche, plus de 22 000 spectacles référencés

Search Search
© Sceneweb | Création site et Maintenance WordPress par Limbus Studio
  • L’actualité du spectacle vivant
  • Qui sommes-nous ?
  • Newsletter
  • Politique de confidentialité
  • Signaler un abus
  • Contact
  • Politique de cookies (UE)
Faire défiler vers le haut Faire défiler vers le haut Faire défiler vers le haut