|
|
|
|
Au festival Fragments, l’union fait la force
|
|
|
Depuis 2013, quand vient l’automne, La Loge irrigue le territoire francilien avec son festival Fragments, un éventail de la jeune création à l’état d’étape, présentée le temps d’une petite semaine dans les différents lieux partenaires. Des embryons qui deviendront grands et feront, peut-être, eux aussi, des petits. Il n’y a qu’à jeter un œil par-dessus l’épaule et regarder en arrière …
|
|
|
|
|
|
« Peau d’âne » fait peau neuve
|
|
|
Critique de Marie Plantin - au Théâtre Public de Montreuil
|
Hélène Soulié et Marie Dilasser font la peau au conte de Perrault et en proposent une version libre et déconstruite qui aborde le sujet de l’inceste avec une pertinence et une frontalité déconcertante. Peau d’âne, la fête est finie, ou comment prendre un sujet de société à bras-le-corps et faire d’un tabou encore brûlant un enjeu de théâtre. Un spectacle …
|
|
|
|
|
|
« Celle qui voulait qu’on la regarde disparaître » : l’anorexie en récit
|
|
|
Critique de Marie Plantin - au Théâtre La Flèche, Paris
|
Avec son titre long comme un jour sans pain, le spectacle de Claire Besuelle et Pauline Rousseau Dewambrechies déroule l'histoire implacable d’une jeune fille tombée dans le mannequinat et la course à la maigreur. Au plus près de sa traversée mentale, on la suit dans les étapes de sa réussite sociale en parallèle de sa descente aux enfers personnelle. Saisissant, …
|
|
|
|
|
|
Les « débuts » de Benoît Lambert à l’adresse des enfants
|
|
|
Critique de Nadja Pobel - à La Comédie de Saint-Etienne
|
Pour la première fois, le metteur en scène Benoît Lambert livre un spectacle à destination du jeune public. Dans Au début…, il propose une fresque ultra pédagogique sur la préhistoire, en remontant plus précisément 300 000 ans en arrière quand les Hommes ont cessé d’être des singes, dans une scénographie immersive de grotte bien pensée. « C’est pas une vraie …
|
|
|
|
|
|
Avec « 66 jours », Théo Askolovitch dribble le crabe
|
|
|
Critique d'Eric Demey à La Scala Paris
|
L’artiste reprend son premier texte une fois par semaine à La Scala Paris et raconte son combat contre un cancer des testicules alors qu’il n’avait que 22 ans. Un seul en scène drôle et émouvant qui navigue entre stand-up et théâtralité plus traditionnelle, et marque les débuts d’un style bien à lui.
|
|
|
|
|
|
Maurin Ollès et Pierre Maillet en quête de « Rabalaïre »
|
|
|
Critique de Christophe Candoni - à la Comédie de Colmar – CDN Grand Est Alsace
|
Dans Et j’en suis là de mes rêveries, créé à la Comédie de Colmar, le metteur en scène et l’acteur relèvent l’ambitieux défi de porter à la scène le roman d’Alain Guiraudie, sans toutefois trouver une forme et un ton suffisamment percutants et prompts à restituer tout son vertige.
|
|
|
|
|
|
« La tête sous l'eau », rêves noyés
|
|
|
Critique de caroline châtelet - vu au Théâtre de l’Oeuvre, dans le cadre de La Criée lève l’ancre, Marseille
|
Mis en scène par Louise Vignaud, La tête sous l’eau ausculte les travers de notre rapport au travail. Revenant à cette pièce de Myriam Boudenia qu’elle avait déjà montée en 2016, la metteuse en scène imagine une forme légère portée à un rythme enlevé par quatre jeunes élèves-acteur·rices de l’ERACM.
|
|
|
|
|
|
« Buster my love », l'amour ensuite
|
|
|
Critique d'Eric Demey - au Théâtre de l'Athénée
|
Cartographie du paysage fouillis des sentiments amoureux, Buster my love dessine de nouveaux rapports à travers les invariants du désir. Porté par deux jeunes artistes intrépides, Sarah Delaby-Rochette et Elise Martin, le spectacle enchevêtre références de millennials, vrais-faux fantômes et persistance du tradi afin d’esquisser une suite à nos histoires d’amour. Voilà un titre qui égare. Que nous annonce donc …
|
|
|
|
|
|
Mohamed El Khatib au défi du « Stand-up »
|
|
|
Critique de Vincent Bouquet - au Théâtre du Rond-Point, dans le cadre du Festival d’Automne à Paris
|
Dans le cadre du dispositif « Talents Adami Théâtre », le dramaturge et metteur en scène offre à huit jeunes stand-uppeuses et stand-uppeurs l'occasion de se produire sur le plateau d'un théâtre public, mais, en épousant trop strictement les codes de cet art, reste malheureusement à la surface de son sujet. Sur le papier, Stand-up avait tout de l'idée de génie, …
|
|
|
|
|
|
« Parallax », les paradoxes identitaires de Kornél Mundruczó
|
|
|
Critique de caroline châtelet - vu à l'Odéon
|
Metteur en scène et cinéaste hongrois, dont le travail au cinéma comme au théâtre – mené avec l'autrice et scénariste Kata Wéber – assume un hyperréalisme extrêmement maîtrisé et souvent traversé de séquences fantastiques ou oniriques, Kornél Mundruczó crée un spectacle à la virtuosité de mise en scène et de jeu impressionnante, mais au propos plus inégal. « Parallaxe », …
|
|
|
|
|
|
« La Haine » d'hier et d'aujourd'hui
|
|
|
Critique de Vincent Bouquet - à La Seine Musicale
|
À La Seine Musicale, le réalisateur Mathieu Kassovitz entreprend d'adapter en comédie musicale son film culte, sorti il y a près de 30 ans, et réussit, pour l'essentiel, son ambitieux pari. Avec la franchise qu'on lui connaît, et qui lui joue parfois des tours, Mathieu Kassovitz expose, d'emblée, ses intentions : son adaptation en comédie musicale de La Haine ne …
|
|
|
|
|
|
Les « R·onde·s » changeantes de Pierre Rigal
|
|
|
Critique de Belinda Mathieu - vu au Panthéon, Paris - avant la tournée en 2025
|
Avec sa dernière création, le chorégraphe Pierre Rigal entraîne sept interprètes dans une farandole qui ne cesse de se transformer pour faire virevolter les imaginaires. Sept silhouettes errent dans l’enceinte froide du Panthéon où résonnent des chants éthérés. Une voix annonce : « Bonsoir, bienvenue, n’hésitez pas à vous promener ». Remarqué pour son audace et sa patte ludique depuis …
|
|
|
|
|
|
« Beretta 68 » : Valerie Solanas en demi-teinte
|
|
|
Critique de caroline châtelet - au Théâtre National de Strasbourg
|
Après Viril, qui avait réuni Casey, Virginie Despentes et Béatrice Dalle, et SCUM rodeo, monté par Mirabelle Rousseau, c'est au tour du Collectif FASP de se saisir de la figure de Valerie Solanas. Une création aux enjeux stimulants, mais qui doit encore trouver une radicalité formelle à la hauteur de son propos. Lorsqu'on évoque la figure de Valerie Solanas, on …
|
|
|
|
|
|
Le Ballet National du Canada de retour à Paris pour présenter une œuvre de Crystal Pite
|
|
|
Sur la scène parisienne, le Ballet National du Canada brille par sa rareté. Sa dernière venue remonte à 2017 et, à cette occasion, la compagnie de Toronto revenait dans la capitale française pour la première fois depuis 45 ans. Au Théâtre des Champs-Élysées, la troupe propose trois pièces canadiennes, dont Angels' Atlas que la chorégraphe a créée pour elle. Fondé …
|
|
|
|
|
|
« Psychodrame » : faire des scènes, c’est bon pour la santé
|
|
|
Critique d'Eric Demey - vu à la Comédie de Béthune – CDN des Hauts-de-France
|
À l’heure où la santé mentale est érigée en cause nationale, Lisa Guez et sa troupe font de la technique thérapeutique du psychodrame le cœur de leur dernière création. Un spectacle instructif et joyeux qui, bien qu’il s’éparpille et s’étire, ouvre de nombreuses fenêtres sur les vécus féminins. Dans le langage courant, « iel m’a fait un psychodrame » revient …
|
|
|
|
|
|
« La Fille de l'eau », luxuriance pour l’enfance
|
|
|
Critique de Nadja Pobel - vu au Théâtre François Ponsard, Vienne
|
Retour au jeune public pour Laurent Brethome qui, après Riquet en 2015, s’appuie sur le conte des Frères Grimm L’Ondine de l’étang, et propose une fable connectée aux enjeux de notre siècle où l'eau est d'or. D’où ce nouveau nom donné à l’adaptation qu’en fait Antoine Herniotte : La Fille de l’eau. Il signe une mise en scène classique pour …
|
|
|
|
|
|
« Le Spleen de l’ange » : Johanny Bert entre ciel et terrain connu
|
|
|
Critique d'Anaïs Helin - au Théâtre de la Ville-Paris, Les Abbesses
|
Avec sa dernière création, l'artiste poursuit sa recherche d’un théâtre musical et marionnettique débutée, en 2019, avec son cabaret HEN. De nouveau interprète-chanteur, entouré d’une équipe presque identique, il tente d’approfondir son travail en lui donnant une dimension philosophique, qui lui réussit moins que l’irrévérence. Depuis la création de sa compagnie Théâtre de Romette au début des années 2000, Johanny …
|
|
|
|
|
|
Un « Suicidé » à la sauce Labiche
|
|
|
Critique de Vincent Bouquet
|
À la Comédie-Française, Stéphane Varupenne se focalise sur la dimension vaudevillesque de la comédie satirique de Nicolaï Erdman, et tend à lui faire perdre une partie de sa profondeur et de sa portée politique. Pour bâtir ses spectacles au sein de la Comédie-Française, Stéphane Varupenne avait jusqu'ici cheminé exclusivement en tandem, au côté de son compagnon de route Sébastien Pouderoux, …
|
|
|
|
|
|
|
|
Formée à l'école de la Comédie de Saint-Étienne, Elise Martin joue sous la direction de Julie Deliquet dans Un Conte de Noël, de Tamara Al Saadi dans Brûlé.e.s, de Ambre Kahan dans L'Art de la joie et de Johanny Bert dans La (nouvelle) Ronde. Avec Sarah Delaby-Rochette, elles créent Buster my love au Théâtre de la Croix-Rousse, qui arrive à …
|
|
|
|
|
|
La mort du comédien Pierre Vernier
|
|
|
Le comédien Pierre Vernier, membre de la "Bande du Conservatoire" dans les années 50 avec Jean-Paul Belmondo, Jean-Pierre Marielle ou Jean Rochefort, est mort mercredi à 93 ans, a appris l'AFP samedi auprès de ses proches. Avec Françoise Fabian, il était l'un des derniers membres encore en vie de la "Bande du Conservatoire", essentiellement formée par des élèves du Conservatoire …
|
|
|
|
|
|
La tournée du spectacle "Le Métro de Gaza" annulée
|
|
|
La tournée en France du spectacle Le Métro de Gaza de l'auteur et metteur en scène suisse Hervé Loichemol est annulée, fait savoir sur son site le théâtre de l'Echangeur de Bagnolet, qui devait l'acceuillir en novembre. "Les conséquences politiques, administratives et humaines de la situation en Palestine ont contraint l’équipe du Freedom Théâtre de Jénine à annuler la tournée …
|
|
|
|
|
|
|
|