Les crédits de l’État subventionnant 28 structures du spectacle vivant, qui avaient été gelés dans le cadre des efforts budgétaires demandés à chaque ministère pour 2026, vont finalement leur « être versés » au second semestre, a indiqué mardi l’entourage de la ministre de la Culture.
Interrogé par l’AFP, l’entourage de Catherine Pégard a précisé que cette partie des crédits non versée, soit « la somme de 10 millions d’euros », serait réglée « au second semestre ». Le 3 juillet, l’annonce du gel de leur subvention – à hauteur d’environ 13 % pour ces 28 théâtres nationaux, centres dramatiques, maisons d’opéra et orchestres sur tout le territoire – avait constitué une douche froide, à la veille de l’ouverture du Festival d’Avignon.
Une forte mobilisation s’en est suivie pour réclamer un « moratoire sur les coupes budgétaires » dans le spectacle vivant subventionné : interpellations d’Emmanuel Macron par de grands noms de la mise en scène depuis la Cour d’honneur du Palais des Papes, rassemblements, assemblées générales et pétition. La CGT Spectacle avait appelé, il y a quatre jours, à une semaine d’actions à la rentrée, incluant un mot d’ordre de grève à partir du 26 septembre.« La ministre verra prochainement les acteurs du secteur culturel, les collectivités locales et les élus ainsi que les artistes pour établir ensemble une trajectoire pour l’année 2027 », a ajouté l’entourage de Catherine Pégard.
En avril, lors d’un comité d’alerte des finances publiques à Bercy, le gouvernement avait annoncé que six milliards d’euros d’économies sur les dépenses seraient réalisés en 2026 pour compenser le coût de la guerre au Moyen-Orient, avant de détailler les gels et annulations de crédits.
© Agence France-Presse



Tout est affaire de test. Encore un de plus. Et bientôt les protestations se tairont. Et bye bye les subventions sauf aux plus riches, proches du pouvoir. C’est la loi du genre. Ne soyons pas naïfs et inventons une autre manière de ne pas dépendre. Chers artistes, élevons le débat, vous trouverez bien un moyen de contourner la misère, non? Un.e grand.e artiste n’est pas un.e fonctionnaire, encore moins un.e courtisan.e, il ou elle demeure au dessus de toute cette duperie. Il serait temps que les écoles forment des gens au dessus de la mêlée…Inventez, contournez, fraternisez, trouvez des solutions durables, humainement viables, respectez-vous NOM de ZEUS!