Sceneweb
  • À la une
  • Actu
  • Critiques
    • Coup de coeur
    • A voir
    • Moyen
    • Décevant
  • Interviews
  • Portraits
  • Disciplines
    • Théâtre
    • Danse
    • Opéra
    • Cirque
    • Jeune public
    • Théâtre musical
    • Marionnettes
    • Arts de la rue
    • Humour
  • Festivals
    • Tous les festivals
    • Festival d’Avignon
    • Notre Best OFF
  • Cliquez pour ouvrir le champ de recherche Cliquez pour ouvrir le champ de recherche Rechercher
  • Menu Menu

Une libre antenne de Fréquence Gaie adaptée au théâtre

Actu, Paris, Théâtre
Ce soir j’ai de la fièvre et toi tu meurs de froid de Julien Lewkowicz
Ce soir j’ai de la fièvre et toi tu meurs de froid de Julien Lewkowicz

Photo DR

Dans Ce soir j’ai de la fièvre et toi tu meurs de froid, au Théâtre Paris-Villette, la compagnie Tous les jours de la vie transpose sur scène la dernière soirée d’une libre antenne de Radio Fréquence Gaie en 1989, sur fond d’épidémie de sida. La pièce a remporté le prix de la Société des auteurs et compositeurs dramatiques (SACD) lors du Festival Impatience 2025.

Julien Lewkowicz, auteur et metteur en scène au sein de la troupe Tous les jours de la vie, a travaillé avec les rares archives sonores de l’émission « Lune de fiel », diffusée le mardi soir entre 1986 et 1989, lors de laquelle les auditeurs appelaient les animateurs pour discuter de leurs fantasmes et problèmes sexuels. La pièce se déroule lors de la toute dernière émission, en septembre 1989. Les animateurs « sont à la fois endiablés alors qu’ils sont tristes d’arrêter le programme et enfiévrés alors qu’ils vont mourir », explique Julien Lewkowicz, 33 ans. Peu de temps après la fin de cette libre antenne, les stars de l’émission, David Girard et Zaza Diors, sont morts du sida.

Dans un nuage de fumée de cigarettes, la jeune troupe interprète simultanément les animateurs aux voix amplifiées par les micros d’un studio radio situé au centre de la scène et les auditeurs, installés dans un fauteuil côté jardin, qui leur téléphonent. Côté cour, derrière une console, un comédien joue le régisseur qui prend les appels et lance les musiques, entre chansons de Dalida et musique clubbing actuelle. Les deux comédiennes et trois comédiens, munis d’une oreillette, entendent en direct les archives d’époque et reproduisent les voix avec un court décalage.

« Ça m’intéressait de mettre la radio en scène, parce que c’est un médium qui a perdu en popularité », poursuit Julien Lewkowicz, également acteur dans la pièce. Le texte est très cru, parfois ordurier, sur cette antenne au ton très libre, qui était écoutée aussi bien par les hétérosexuels que les gays et lesbiennes. « Une dimension théâtrale outrancière qui se prêtait bien à la scène », raconte le metteur en scène, qui a découvert cette radio en 2020, pendant ses classes au Théâtre national de Bretagne, grâce à un podcast de France Culture avec des archives de Radio FG. « Elles avaient un tel grain, une telle singularité », se souvient-il.

© Agence France-Presse

Ce soir j’ai de la fièvre et toi tu meurs de froid
Écriture, mise en scène Julien Lewkowicz
Avec Laure Blatter, Sarah Calcine, Valentin Clabault, Guillaume Costanza, Julien Lewkowicz
Regard extérieur Hinda Abdelaoui, Liora Jaccottet
Dramaturgie Louis Le Corno
Création lumière Jerôme Baudouin
Création son Valentin Clabault

Production déléguée Théâtre Paris-Villette
Avec le soutien du fonds d’insertion de l’École du TNB

Ce soir j’ai de la fièvre et toi tu meurs de froid est lauréat du Prix SACD du Festival Impatience 2025 et de la bourse mise en scène SACD-Beaumarchais 2025.

Durée : 1h15

Théâtre Paris-Villette
du 19 mars au 4 avril 2026

17 mars 2026/par AFP
Partager cette publication
  • Partager sur Facebook
  • Partager sur X
  • Partager sur WhatsApp
  • Partager sur LinkedIn
  • Partager par Mail
  • Lien vers Instagram
Vous aimerez peut-être aussi
Arthur Nauzyciel crée Le Malade imaginaire ou le Silence de Molière au Théâtre National de Bretagne Le Malade imaginaire testamentaire d’Arthur Nauzyciel
Guillaume Costanza dans Sous l’orme de Charly Breton
Phia Ménard crée Fiction Friction avec l'Ecole du TNB Nicolas Joubard Fiction Friction : Phia Ménard à l’aube d’un monde nouveau
Les jeunes compagnies se réunissent au JT24
Les CDN de Colmar et Reims s’associent pour former une jeune troupe régionale
Fabien Gorgeart adapte Les Gratitudes de Delphine de Vigan au Centquatre-Paris Les Gratitudes vidées de leur substance
Les adultes n’existent pas de Matthieu Cruciani
Angélica Liddell crée Vudú (3318) Blixen « Vudú (3318) Blixen », les fragments d’un deuil amoureux d’Angélica Liddell
0 réponses

Laisser un commentaire

Rejoindre la discussion?
N’hésitez pas à contribuer !

Laisser un commentaire Annuler la réponse

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Dans le moteur de recherche, plus de 22 000 spectacles référencés

Search Search
© Sceneweb | Création site et Maintenance WordPress par Limbus Studio
  • L’actualité du spectacle vivant
  • Qui sommes-nous ?
  • Newsletter
  • Politique de confidentialité
  • Signaler un abus
  • Contact
  • Politique de cookies (UE)
Faire défiler vers le haut Faire défiler vers le haut Faire défiler vers le haut