Un diptyque Feydeau par Gilles Bouillon
J’aime entendre rire une salle de théâtre. J’ai toujours été sensible à la façon dont le théâtre s’empare des éclats et des excès de la farce. Entre le fou-rire et le chaos. J’aime le burlesque, chez Molière, Thomas Bernhardt, chez Labiche ou chez Feydeau, parce qu’il conjugue la virtuosité verbale et l’énergie du geste, le […]

