Annabella, dommage que ce soit une putain de John Ford, adapté par Frédéric Jessua et Vincent Thépaud
John Ford, une génération après Shakespeare, clôt le cycle des grands dramaturges élisabéthains. Folie, vengeance, adultère constituent les thèmes majeurs de la période dite jacobéenne. Fougueuses et sombres, ces pièces ne permettent d’espérer aucun retour à l’ordre et traduisent le cynisme d’une époque de transition. Annabella pousse le principe à son comble : aucune promesse […]

