Fidèle à son ADN indisciplinaire, actoral 26 propose un parcours dense entre théâtre, danse, performances in situ et lectures littéraires, tissant des ponts entre intime et politique, mémoires coloniales, écologie et émancipation queer.
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Ouverture et performances d’envergure : Le prélude du 12 septembre à La Cômerie mettra à l’honneur Carolina Bianchi autour de Clarice Lispector et Pauline Curnier-Jardin avec un film-rituel mené aux côtés de travailleuses du sexe. Parmi les temps forts de la programmation, Vimala Pons présentera Honda Romance à LaMAM, une méditation satirique et physique traversée par 200 émotions. Rodrigo García, figure iconoclaste, investira la Friche la Belle de Mai avec Estan jodidos / Dicen que se alegran.
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Politique des corps et mémoires postcoloniales : Le festival fait la part belle aux écritures de l’intime politique. Adèle Haenel et Caro Geryl porteront DameChevaliers, une traversée incandescente autour des pensées de Monique Wittig, Sarah Ahmed et Audre Lorde. Betty Tchomanga présentera son triptyque Histoire(s) Décoloniale(s) (#Autoportrait, #Dalila, #Mulunesh) questionnant les héritages coloniaux entre la France, le Cameroun et l’Algérie. Du côté de la Palestine, Khalil Albatran et Bilal Alkhatib proposeront Khalil Khalil, interrogeant l’héritage d’un nom et les fantômes de la première intifada.
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Futurs dystopiques et fictions climatiques : Marion Siéfert et Matthieu Bareyre signeront la création de Bunker, une anticipation proche où un PDG pétrolier et sa fille s’enferment dans un refuge climatisé à +5°C. Tiran Willemse explorera un futur lointain et dévasté à travers la danse robotique et rituelle de SYNTHETIC/Artefact au Théâtre des Calanques. Sophie Perez / Le Zerep présentera quant à elle Sturbzep, une pièce-catastrophe explorant le mythe du monstre du Loch Ness comme piège à certitudes.
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Voix de la littérature contemporaine : Le volet littéraire offrira de nombreuses lectures et performances, notamment avec Valérie Bah (Souterrain), Jean D’Amérique (Un poème dans la flaque rouge), Claudine Galea (Hurlevent carcasse), Karim Kattan (Septentrionale), Louisa Yousfi (La grande méthode) ou encore une lecture d’Adèle Haenel de son texte Viser juste.




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