Un flamant rose en néon, des danseurs en baskets : l’Opéra se fait pop le temps d’une soirée placée sous le signe de la spontanéité et du pur plaisir de danser. Trois pièces d’ensemble exaltantes rythment ce programme.
Deux entrées au répertoire ouvrent et ferment le bal. Joy d’Alexander Ekman puise dans l’improvisation pour explorer la jubilation du mouvement. Les danseuses quittent leurs pointes, et hommes et femmes se libèrent, dansant pieds nus ou en escarpins. Les souliers sont aussi vecteur de libération avec Hurry Up, We’re Dreaming de l’Américain Justin Peck qui propulse ses danseurs en baskets dans une fresque onirique flirtant avec le jazz et les claquettes sur la musique électronique du groupe M83.
Enfin, la création mondiale de L’Amour sorcier, signée Iratxe Ansa et Igor Bacovich, revisite le ballet-pantomime de 1915 dont l’énergie incantatoire fait de la danse un rituel amoureux hypnotique.
Alexander Ekman, Joy – entrée au répertoire
Iratxe Ansa et Igor Bacovich, L’amour sorcier – création mondiale
Justin Peck, Hurry Up, We’re Dreaming – entrée au répertoireAvec le concours des ateliers de l’Opéra National de Bordeaux
durée 1h50
du 22 au 30 avril 2026
Grand-Théâtre de Bordeaux


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