Nathan est un garçon tonique, pour ne pas dire “tendu”. Tous les soirs, il pose, nu, et on le dessine. Il fait ça pour l’argent, mais pas que… Enfin, c’est compliqué. Vous comprendrez plus tard. Parce que c’est un peu ça aussi, le sujet du spectacle.
Des premières fois aux Beaux-Arts de Berlin à l’atelier d’un peintre italien où il pose en martyr chrétien, Le Garçon le plus triste du monde retrace le parcours d’un modèle qui se met à nu pour gagner sa vie tout en risquant de la perdre. Dans Le Garçon le plus triste du monde, les dessinateurs sont des bouchers et les photographes des voleurs, une radio grésille, un garçon montre ses fesses, David Guetta chante qu’il s’aime en anglais ; je suis Saint-Sébastien, une icône gay et le professeur de dessin, c’est moi qui fixe les règles et distribue les bons points; pour une fois ça change, et c’est bien.
Le garçon le plus triste du monde
Martin Nadal (texte, jeu, et costumes), Zoé Guillemaud, Samuel Petit & Clarisse Fougera (collaboration artistique), Élise Roy (regard chorégraphique), Éléna Thiébaut (scénographie), Julia Malye (dramaturgie), Guillaume Verdegay, Marjorie Barré (son), Mona Marzaq (lumière), Lydia Sevette (masque), Anna Rohmer (régie), Aron Wouters (vidéo)Avec le soutien (accueil en résidence) de : Les Laboratoires vivants – théâtre Francine Vasse (Nantes), Les Fabriques (Nantes), Arzon événements (Arzon), Théâtre des Bains-douches (Le Havre), Centre culturel L’Hermine (Sarzeau), Théâtre de la Reine Blanche (Paris), CND (Pantin), Monbijou Theater (Berlin).
18-19 mai 2026
Le Chariot, Paris24 mai
Les 3T, Saint-Denis



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