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« Avignon devient le festival des morts de faim »
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LAPAS (L'Association des Professionnels de l’Administration du Spectacle) dévoile des perspectives plus qu’inquiétantes pour la diffusion du spectacle vivant la saison prochaine. Tandis que le Festival Off d’Avignon bat son plein, et confirme chaque année son attraction grandissante, des représentants du secteur expliquent le paradoxe de son succès. La crise est profonde, financière et politique. Quelques pistes émergent. Puisque le …
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Une Nouvelle Déclaration d’Avignon, au nom de la Palestine
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30 ans après la Déclaration d’Avignon, une « Nouvelle Déclaration d’Avignon » a été prononcée sur la place du Palais des Papes ce samedi 12 juillet pour dénoncer en cinq langues « les massacres orchestrés par l’État israélien à Gaza et dans les territoires occupés ». Et si, comme en 1995, le président de la République réagissait ? Peu avant …
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« Le Sommet » et les pics de Christoph Marthaler
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Critque de Vincent Bouquet, vu à Vidy Lausanne à la création. Au Festival d’Avignon, à La FabricA jusqu'au 17 juillet, à 13h
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Pour notre plus grand bonheur, le metteur en scène suisse est de retour sur les routes françaises et européennes, et livre une savoureuse et malicieuse satire sur la vacuité intellectuelle et humaine des élites. Prenons le temps de nous arrêter un instant sur ce Sommet, sur ce titre qui, évidemment, renvoie à cet amas rocheux pointu installé au centre du …
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« MAMI » : tout sur ses mères
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Critique d'Igor Hansen-Løve, au Gymnase du Lycée Aubanel jusqu'au 18 juillet 2025
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Mario Banushi met en scène une pièce sans paroles autour des femmes qui l’ont fait grandir. Malgré ses maladresses, celle-ci s’impose comme l’une des belles découvertes du Festival d’Avignon 2025.
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« L’Évènement », le monde et la parole en feu
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Critique de Christophe Candoni, à La Manufacture, dans le cadre du Festival Off d’Avignon jusqu'au 20 juillet 2025
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À La Manufacture, l’incontournable Sélection Suisse présente L’Événement de Joëlle Fontannaz. Métaphore d’un monde qui brûle et s’éteint, la pièce déploie, entre calme et urgence, une manière bien singulière de délivrer son récit incendiaire.
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Virginie Despentes montre le chemin de la révolte
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Critique d'Eric Demey, à La Scierie jusqu'au 26 juillet 2025, à 18h (relâche les 8, 15 et 22)
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Avec Rien n’a jamais empêché l’histoire de bifurquer, Anne Conti porte à la scène un texte inédit de Virginie Despentes, qui affirme haut et fort notre capacité à changer l’ordre du monde. Du futur punk, de l’espoir pour la révolte, entre analyse des rapports de force et méthode Coué, qu’une mise en scène pluridisciplinaire donne à découvrir dans toute sa force et sa clarté.
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« Album », dans le cerveau en feu d'un chanteur maudit
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Critique de Marie Plantin à La Manufacture, jusqu'au 22 juillet, à 20h (relâche le 17)
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Compagnonnage renouvelé entre l’autrice Lola Molina et le metteur en scène Lélio Plotton avec le comédien Laurent Sauvage, qui se voit confier une partition sur mesure, un spoken word mélancolique et contemporain, écho d’un monde qui brûle et d’un cerveau en ébullition. Performance hybride, concert théâtral les yeux dans les yeux avec le public, Album déploie une langue toute cinématographique et une bande son électrique.
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« Made in France » et taillée pour Avignon
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Critique d'Igor Hansen-Løve, au 11 • Avignon, dans le cadre du Festival Off d’Avignon jusqu'au 24 juillet 2025, à 12h (relâche les 11 et 18)
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Emmenée par Samuel Valensi et Paul-Éloi Forget, la compagnie La Poursuite du Bleu cartonne dans le Off avec Made in France, une pièce sur toile de fond sociale dans laquelle un anti-héros se réinvente en syndicaliste. Émile sort de prison nerveux ; une question de caractère et de circonstances. Il vient d’obtenir un aménagement de peine en décrochant un poste de technicien …
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Les impressionnantes marionnettes burtonniennes de la compagnie Deraïdenz
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Critique de Nadja Pobel, vu au Théâtre du Train Bleu jusqu'au 19 juillet 2025, à 10h20 (relâche les 6 et 13)
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Dans Le Dernier jour de Pierre, spectacle aussi sombre qu’il est formellement beau, la Compagnie Deraïdenz fabrique un écrin castelet pour un vagabond mu par des fils. Leur immense précision donne voix à cette proposition pourtant sans paroles. Ça ressemble à un gigantesque livre grand ouvert avec un écran au milieu, mais aussi à une vieille armoire de grand-mère qui …
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« Quintetto » : danser à l’heure de la crise
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Critique d'Igor Hansen-Løve, vu Théâtre du Train Bleu jusqu'au 23 juillet 2025, les jours impairs, à 17h05
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Pour pallier l’absence de son équipe, l’Italien Marco Augusto Chenevier monte un spectacle de danse avec le public. Le résultat est aussi technique que jubilatoire. On l’écrit à longueur d’articles, en marge des critiques : dans la culture, l’heure est à la crise ; au théâtre, l’heure est à la crise ; au sein des compagnies, l’heure est à la crise… La …
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« Sous les paupières », spéléologie anatomique et psychique
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Critique de Marie Plantin, vu au Train Bleu jusqu'au 24 juillet 2025, à 15h40 (relâche les 11 et 18)
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C’est un autoportrait en forme de cadavre exquis, un monologue à facettes qui révèle les mondes intérieurs de Lou Chauvain, comédienne aussi attachante qu’étonnante. Sous les paupières alterne confidences diffractées d’une invétérée rêveuse et chansons pop sous les sunlights pour raconter par bribes la trajectoire d’une femme. Une boule à facettes, une longue robe rouge de théâtre sur un portant, …
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Léna Bréban met Beaumarchais à la page
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Critique de Marie Plantin, vu à La Scala Provence jusqu'au 27 juillet 2025, à 18h30 (relâche les 7, 14 et 21)
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Joyeuse réussite que cette mise en scène enlevée signée Léna Bréban, qui réactive aujourd’hui la portée satirique et dénonciatrice de la pièce de Beaumarchais sur les rapports hommes-femmes et maîtres-valets. Emmenée par un Philippe Torreton aussi cabotin que profond, La Folle Journée ou Le Mariage de Figaro brille d’une troupe pleine d’allant. Il n’y a pas à tergiverser, ce genre …
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Léa Roblot et Elise Roth, glaneuses de hontes et autres tracas
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Critique de Marie Plantin, au Théâtre des Béliers, jusqu'au 26 juillet 2025
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Léa Roblot et Elise Roth pratiquent un théâtre de clown sans nez pour explorer un sujet aussi glissant que drôle : la honte. Et font le pari de « faire de ce sentiment qui isole un sentiment qui unit » dans un duo rocambolesque et cocasse qui cultive une perméabilité permanente avec le public. Avant La Honte !, il y …
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Marina Abramovic et Anne Teresa De Keersmaeker lauréates du "Nobel des arts"
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Ce prix, créé en 1988 par la Japan Art Association, est attribué dans cinq catégories (peinture, sculpture, arts vivants et cinéma, musique, architecture) et doté de 15 millions de yens (92.000 euros). Marina Abramovic, 78 ans, est récompensée en tant que sculptrice. "Figure pionnière de l'art corporel, performeuse, Marina Abramovic a utilisée son propre corps comme moyen d'expression", a rappelé …
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