Prévue dans le conducteur, la prise de parole traditionnelle de la CGT-Spectacle n’a pas eu lieu lors de la Cérémonie des Molières sur France 2 aux Folies Bergère. Les organisateurs expliquent que la « CGT est entrée en contact trop tard pour pouvoir la préparer ». Dans un communiqué la CGT parle de « mépris ».
Dans son message, la CGT avait prévu d’interpeller la ministre de la Culture, Catherine Pégard, « sur la modification des critères d’aide à l’emploi dans les salles de petites jauges dont les critères ont été modifiés lors d’un décret paru le 30 décembre dernier diminuant de moitié le budget cette aide qui était déjà largement insuffisant pour couvrir tous les besoins. » Mais aussi d’évoquer la situation écononique du seccteur, et notamment la baisse de 5% des crédits pour la création.
La « conduite est déjà saturée » a répondu la direction des Molières à la CGT. Interrogé par sceneweb elle a affirmé que « d’autres artistes non syndiqués ont prévu de prendre la parole pour évoquer la situation du spectacle vivant. » C’est qu’a fait en fin de cérémonie, Anne Bouvier, présidente du conseil d’administration de l’ADAMI (Société civile pour l’administration des droits des artistes et musiciens interprètes) qui a interpellé Catherine Pégard en lui rappelant que « le revenu moyen d’un artiste est de 590e par mois« , et d’ajouter que le spectacle vivant génére par an, 100 milliards d’euros de Chiffre d’Affaire.




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