Sceneweb
  • À la une
  • Actu
  • Critiques
    • Coup de coeur
    • A voir
    • Moyen
    • Décevant
  • Interviews
  • Portraits
  • Disciplines
    • Théâtre
    • Danse
    • Opéra
    • Cirque
    • Jeune public
    • Théâtre musical
    • Marionnettes
    • Arts de la rue
    • Humour
  • Festivals
    • Tous les festivals
    • Festival d’Avignon
    • Notre Best OFF
  • Cliquez pour ouvrir le champ de recherche Cliquez pour ouvrir le champ de recherche Rechercher
  • Menu Menu

Isabelle Lafon dans « Celle qui doute »

Paris, Théâtre
Isabelle Lafon photo Julien René Jacques Julien René Jacques
Isabelle Lafon photo Julien René Jacques

photo Julien René Jacques

Keto a la démarche un peu voûtée, un léger accent géorgien, une culture et une gouaille sans pareilles. Interprète, elle traduit en direct les propos d’artistes de cinéma. Cette vieille dame sans âge a l’art de se mêler de ce qui ne la regarde pas. Dans la même rue vit Isabelle, à l’esprit tantôt saugrenu tantôt abyssal. Elle voudrait tenter le stand-up depuis que son mari lui a dit, un soir dans la cuisine, qu’elle était drôle. Depuis, évidemment, elle doute. Il y a aussi la singulière Madeleine, seize ans, qui déborde d’envies et d’un amour secret.

Trois femmes, trois âges, trois manières de vivre leur corps, leurs désirs et d’habiter le monde. Au fil de balades en forêt et de confidences, Isabelle Lafon, seule en scène, compose une forme libre, entre adresse directe, fantaisie et jeu d’équilibre, où chaque hésitation devient un élan. Après Les Insoumises, Vues Lumière, Les Imprudents, Je pars sans moi et Cavalières, Isabelle Lafon poursuit à La Colline son théâtre lumineux du doute, empli d’un humour tendre et obstiné.

Celle qui doute

écriture, mise en scène et jeu Isabelle Lafon

collaboration à la mise en scène Vassili Schemann

avec la complicité de Jézabel d’Alexis et l’aide précieuse de Hugo Théry

regard dramaturgique Charlotte Farcet

lumières Laurent Schneegans

costumes Isabelle Flosi

son Sylvère Caton

avec l’aimable accompagnement de Massoumeh Lahidji et Ketevane Meliava

administration production Daniel Schemann

diffusion Emmanuel Magis – Mascaret production

Production
Compagnie Les Merveilleuses

Coproduction
La Colline – théâtre national, Les Célestins – Théâtre de Lyon

Résidence à La Ferme du Buisson – Noisiel et à la Villa Magdala – Hyères

La compagnie Les Merveilleuses est conventionnée par la DRAC Ile-de-France

durée estimée 1h15

La Colline – Théâtre national
du 12 novembre au 12 décembre 2026 au Petit théâtre
mardi à 19h, du mercredi au vendredi à 20h, samedi à 17h30

14 octobre 2026/par D'après dossier de presse et site de la structure
Partager cette publication
  • Partager sur Facebook
  • Partager sur X
  • Partager sur WhatsApp
  • Partager sur LinkedIn
  • Partager par Mail
  • Lien vers Instagram
Vous aimerez peut-être aussi
Simon Gosselin Wajdi Mouawad joue avec la vie et la mort
Cavalières d'Isabelle Lafon « Cavalières », l’utopie très « particulière » d’Isabelle Lafon
Nos têtes d’affiche de la rentrée
Vues Lumière : l’atelier de la pensée d’Isabelle Lafon
Isabelle Lafon, folle à relier
La Bérénice d’Isabelle Lafon
Isabelle Lafon et Une mouette
Nos conseils pour la rentrée 2022
0 réponses

Laisser un commentaire

Rejoindre la discussion?
N’hésitez pas à contribuer !

Laisser un commentaire Annuler la réponse

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Abonnez-vous à notre newsletter

Vérifiez votre boîte de réception ou vos indésirables afin de confirmer votre abonnement.

Dans le moteur de recherche, plus de 22 000 spectacles référencés

Search Search
© Sceneweb | Limbus Studio – création et maintenance de site WordPress
  • L’actualité du spectacle vivant
  • Qui sommes-nous ?
  • Newsletter
  • Politique de confidentialité
  • Signaler un abus
  • Contact
  • Politique de cookies (UE)
Faire défiler vers le haut Faire défiler vers le haut Faire défiler vers le haut