Sceneweb
  • À la une
  • Actu
  • Critiques
    • Coup de coeur
    • A voir
    • Moyen
    • Décevant
  • Interviews
  • Portraits
  • Disciplines
    • Théâtre
    • Danse
    • Opéra
    • Cirque
    • Jeune public
    • Théâtre musical
    • Marionnettes
    • Arts de la rue
    • Humour
  • Festivals
    • Tous les festivals
    • Festival d’Avignon
    • Notre Best OFF
  • Cliquez pour ouvrir le champ de recherche Cliquez pour ouvrir le champ de recherche Rechercher
  • Menu Menu

Hervé Dubourjal et Moana Ferré dans « Freud, dernier combat »

Agenda, Paris, Théâtre
Hervé Dubourjal et Moana Ferré dans Freud, dernier combat photo Pascal Gély
Hervé Dubourjal et Moana Ferré dans Freud, dernier combat photo Pascal Gély

photo Pascal Gély

Que savons-nous de nos parents, et que savent-ils de nous ? Que peut-on espérer savoir de chacun ? De quelles vérités dépendons-nous pour arriver à être pleinement « nous » ?

Ce sont ces questions que posent les auteurs de cette pièce, écrite sous la forme d’un « vrai » faux journal intime, autour d’un moment de la vie du père de la psychanalyse

Et si Freud était passé de sa théorie de la séduction -la neurotica- qui privilégie la réalité des faits, à la théorie de l’oedipe (la primauté des fantasmes et la sexualité infantile comme un fait déterminant dans la séduction) pour des raisons avant tout personnelles ? Un père mystérieux et ambigu, Jakob ; une fille, Anna, qu’il adule au-delà de la raison ; une société psychanalytique qui n’apprécie guère sa première théorie… En privilégiant le concept du fantasme, en refusant d’admettre la réalité des violences sexuels avec leurs conséquences funestes, Freud vivra tout le reste de sa vie dans l’inconfort. Mais de cette incroyable inversion de responsabilité va surgir la psychanalyse…
Penché sur son journal ou discutant avec Anna, Freud nous incite à plonger au plus profond de nous-même…

Freud, dernier combat
Texte Aude de Tocqueville et Jean-Marie de Sinety
Mise en scène Hervé Dubourjal
Avec Hervé Dubourjal et Moana Ferré

DÉCOR=Emmanuelle Verani
LUMIÈRES=Jean-Marie Prouvèze
COSTUMES=Sandrine Weill
VIDÉO=Jean Allevato

Durée 1h20

Du jeudi 27 août au samedi 10 octobre 2026
Jeudi, vendredi et samedi à 19h
Studio Hébertot, Paris

21 août 2026/par D'après dossier de presse et site de la structure
Partager cette publication
  • Partager sur Facebook
  • Partager sur X
  • Partager sur WhatsApp
  • Partager sur LinkedIn
  • Partager par Mail
  • Lien vers Instagram
Vous aimerez peut-être aussi
Caroline Silhol et Hervé Dubourjal dans Madame de La Carlière de Diderot
L’odeur des croissants chauds sur la bonté humaine par la compagnie Tabard-Sellers
0 réponses

Laisser un commentaire

Rejoindre la discussion?
N’hésitez pas à contribuer !

Laisser un commentaire Annuler la réponse

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Abonnez-vous à notre newsletter

Vérifiez votre boîte de réception ou vos indésirables afin de confirmer votre abonnement.

Dans le moteur de recherche, plus de 22 000 spectacles référencés

Search Search
© Sceneweb | Limbus Studio – création et maintenance de site WordPress
  • L’actualité du spectacle vivant
  • Qui sommes-nous ?
  • Newsletter
  • Politique de confidentialité
  • Signaler un abus
  • Contact
  • Politique de cookies (UE)
Faire défiler vers le haut Faire défiler vers le haut Faire défiler vers le haut