Sceneweb
  • À la une
  • Actu
  • Critiques
    • Coup de coeur
    • A voir
    • Moyen
    • Décevant
  • Interviews
  • Portraits
  • Disciplines
    • Théâtre
    • Danse
    • Opéra
    • Cirque
    • Jeune public
    • Théâtre musical
    • Marionnettes
    • Arts de la rue
    • Humour
  • Festivals
    • Tous les festivals
    • Festival d’Avignon
    • Notre Best OFF
  • Cliquez pour ouvrir le champ de recherche Cliquez pour ouvrir le champ de recherche Rechercher
  • Menu Menu

« Empreintes » : deux créations de Jessica Wright et Morgann Runacre-Temple, et de Marcos Morau pour le ballet de l’opéra national de Paris

Agenda, Danse, Paris

Qu’est-ce que la vidéo peut apporter à la chorégraphie ? La caméra peut-elle se faire elle aussi chorégraphique, rendre la danse plus viscérale ? Tels sont quelques-uns des questionnements qui traversent la recherche artistique de Jessica Wright et Morgann Runacre-Temple.

Dans la soirée intitulée Empreintes, les deux chorégraphes britanniques font leurs débuts à l’Opéra de Paris avec une création explorant les liens entre la vidéo et la danse, sur une musique originale de Mikael Karlsson, compositeur de Play.

Sensible lui aussi à l’interdisciplinarité des arts, le chorégraphe espagnol Marcos Morau s’exprime souvent à travers un langage croisant le mouvement et l’image.

Dans sa création baptisée Étude, il sonde le rapport entre l’obscurité et la lumière, celle qui nous permet d’imaginer et de créer, malgré les doutes, malgré les ombres.

Arena

Morgann Runacre-Temple
Chorégraphie et mise en scène

Jessica Wright
Chorégraphie et mise en scène

Mikael Karlsson
Musique
(1975)

Sami Fendall
Décors

Annemarie Woods
Costumes

Étude

Marcos Morau
Chorégraphie

Gustave Rudman
Musique
(1988)

Max Glaenzel
Décors

Silvia Delagneau
Costumes

Avec les danseurs du ballet de l’Opéra national de Paris

du 11 au 28 mars 2026
Palais Garnier, Paris

11 mars 2026/par Dossier de presse
Partager cette publication
  • Partager sur Facebook
  • Partager sur X
  • Partager sur WhatsApp
  • Partager sur LinkedIn
  • Partager par Mail
  • Lien vers Instagram
Vous aimerez peut-être aussi
La saison 2024/2025 de l’Opéra de Lille
La saison 2025/2026 de l’Opéra de Paris
Kukai Dantza bien dans ses Basques
La Belle au Bois Dormant déstructurée de Marcos Morau
Firmamiento, en manque de légèreté
Sonoma de Marcos Morau au Festival d'Avignon 2021 Sonoma : tambours battants, des corps résistants
Voronia par La Veronal, chorégraphie de Marcos Morau
« Pasionaria » de Marcos Morau
0 réponses

Laisser un commentaire

Rejoindre la discussion?
N’hésitez pas à contribuer !

Laisser un commentaire Annuler la réponse

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Dans le moteur de recherche, plus de 22 000 spectacles référencés

Search Search
© Sceneweb | Création site et Maintenance WordPress par Limbus Studio
  • L’actualité du spectacle vivant
  • Qui sommes-nous ?
  • Newsletter
  • Politique de confidentialité
  • Signaler un abus
  • Contact
  • Politique de cookies (UE)
Faire défiler vers le haut Faire défiler vers le haut Faire défiler vers le haut