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« Décoloniser les arts comme une urgence » : la tribune de l’association en réponse au spectacle d’Angelica Liddell

Actu, Paris, Théâtre
Angélica Liddell crée Vudú (3318) Blixen
Angélica Liddell crée Vudú (3318) Blixen

Photo Luca del Pia

L’association « Décoloniser les Arts » a été fondée il y a onze ans. L’un de ses objectifs était d’affirmer la présence de personnes racisées sur les scènes, les écoles d’art, les galeries, l’écriture de textes autres que ceux relevant du « récit national ». L’association constate que « la présence d’acteur.ice.s maghrébin.e.s, asiatiques ou noir.e.s sur scène s’est accrue » mais que cette présence « ne va toujours pas de soi ». Elle réagit au spectacle Vudú (3318) Blixen, qu’Angelica Liddell vient de présenter à l’Odéon Théâtre de l’Europe. Un spectacle que l’association estime être « un cas d’école de l’imaginaire colonial, raciste, profondément négrophobe qui infuse la société européenne et donc le milieu culturel. » Elle s’en explique dans cette longue tribune.

1. Quelle hospitalité ?

Vous avez dix-sept ans et vous faites du théâtre. Vous aimez beaucoup ça et donc, vous avez choisi la spécialité au lycée. Votre professeure aime faire découvrir à votre classe les écritures contemporaines. Elle enseigne aussi parfois à des élèves de bac pro, des filles et des garçons. Vous êtes aussi un de ceux-là. Ou alors, votre fille, adulte et lettrée, vous emmène voir un spectacle, écrit par une femme. « Un spectacle qui va te remuer papa, elle précise. C’est long mais si tu t’ennuies, promis, on part ». Vous êtes étudiant.e.s, de passage à Paris, artiste, ouvrier, curieux, passionné, vous n’aviez rien à faire ce soir-là, vous avez vu des images dans le métro, on vous en a parlé. Le titre du spectacle vous a parlé.

Et vous êtes là. Ah, c’est important de le préciser : vous êtes noir.e.

Et donc, souvent, au quotidien, vous êtes méfiant.e, attentif.ve. Vous connaissez la fameuse charge raciale. Mais ce soir, parce que l’on vous a assuré que les lieux de culture ne sont plus les lieux hostiles qu’ont connu la génération de vos parents, que de toute façon il ne peut rien arriver dans un théâtre engagé, assis.e sur le beau fauteuil de velours rouge, admirant les ors et le plafonnier, vous avez baissé la garde. Et nous vous le disons tout de suite : vous avez eu tort. Parce que ce qui va suivre va vous dévaster.

Cela commence par une succession d’images, des corps de femmes nues, jeunes et blanches. Une femme en rouge et veste léopard, égraine ses griefs et fantasmes de meurtres envers un homme qui l’a quittée. Vous êtes touché.e, ou pas, peut-être gêné.e, surpris.e.

Et puis, dans le texte, le mot noir est souvent prononcé. Vous vous souvenez comment ce mot peut être péjoratif, toujours associé au mal, vous savez à quel point notre héritage linguistique a chargé ce mot « noir » en violence et mépris, cette femme sur le plateau s’en amuse mais vous évacuez cette pensée : vous avez baissé la garde.

Elle dit qu’elle veut être noire. Ce faisant, elle se lance dans une sorte de chorégraphie qui pourrait faire penser aux « danses d’Afrique ». C’est pénible, gênant. Elle veut être noire, et vous qui l’êtes, noir.e, vous savez ce que cela implique de beauté certes, mais aussi de douleur, de peur, de luttes, chargé d’une histoire et d’un présent douloureux. Votre cœur commence à palpiter.

Vous voudriez convoquer votre armure mentale, cette carapace qui vous protège depuis l’enfance mais c’est trop tard, vous l’avez ôtée à l’entrée du théâtre. Alors, vous vous dissociez, votre intelligence d’un côté, et l’insensibilité de l’autre. Ceci vous permettra de ne pas étouffer. Vous ne quittez pas la salle.

Pas plus que lorsqu’un homme noir entre. Un Africain sans doute. Il porte lui aussi un vêtement avec des motifs en léopard. Et vous comprenez que cette danse et le vêtement de la femme en rouge sont là pour vous préparer à l’entrée de cet homme.

La femme blanche met un trait de noir sur son visage à elle, touche les cheveux du Noir, et lui lèche le bras.

Votre cœur s’emballe. Vous vous souvenez des camarades de classe, blancs, qui touchaient vos cheveux crépus pour s’en moquer. En 2026, n’importe quelle personne blanche informée sait qu’on ne touche pas les cheveux d’une personne noire.

Ce geste, mettre du noir, un trait de noir sur son visage, après avoir crié le désir d’être noire, ne serait-ce pas du blackface, cette pratique héritée de la période de l’esclavage aux Etats Unis ? Les acteur.ice.s blanc.he.s grimés en « nègres » pour amuser le public esclavagiste.

Les pastèques, le Noir qui danse… Se met en place en vous une forme de sidération. C’est vous qui ne comprenez pas. Vos yeux vous trompent. L’histoire des bals nègres, des ceintures de bananes, des zoos humains, des expositions coloniales, des publicités-chocolats vous submergent. Cela ne peut pas être ça. Peut-être vous pensez être imbécile. Il doit y avoir une explication, vous allez finir par comprendre. Votre professeur, vos ami.e.s blanc.he.s vont vous sauver à l’entracte en vous donnant les explications de ces images.

La femme en rouge hurle des imprécations et malédictions en espagnol. Elles sont traduites sur un large pan de tissu bleu. Elle souhaite la mort à l’homme qui l’a trahie, aux femmes qu’il fréquente. Elle énumère des cas de morts violentes. Et vous remarquez cette chose étrange : elle nomme la nationalité ou l’origine ethnique de certaines victimes ou coupables. Presque tous et toutes sont d’origine extra-européenne, ou appartiennent à des minorités. Vous pensez peut-être à cette interview où la romancière Toni Morrison explique ne pas écrire la couleur de peau de ses personnages dans certains livres, par exemple « Home » ou « Paradise ».

La première partie du spectacle s’achève, et comme on vous l’a demandé, vous restez assis.e à votre place pendant l’entracte. La seconde partie du spectacle vous laisse en paix. Vous respirez et commencez à vous détendre. C’est alors que la femme désormais vêtue du blanc accomplit un faux rituel vaudou avec un poulet blanc tandis que des images extraites d’un film ancien sont projetées en arrière-plan. Des mains et des visages noirs. L’Afrique est à nouveau convoquée. Un rituel vaudou est projeté, véritable celui-là. Le sang, le sacrifice.
Et vous vous souvenez du titre de la pièce. Vaudou. Et Karen Blixen. Qui a écrit « La ferme africaine ». Une femme blanche qui écrit au Kenya.

Vous n’obéissez pas à l’injonction de ne pas sortir au second entracte car vous avez besoin de respirer. Quelque chose en vous se met en marche. Vous ne le savez pas encore, mais il s’agit de l’instinct de survie.

Vous reprenez votre place pour la troisième partie. Elle commence avec peu de texte, des images. Des personnes âgées en fauteuil roulant.
Vous vous souvenez que lors de la seconde partie, la femme en rouge a prononcé « un paraplégique qui fait un sprint » et que le public s’est esclaffé.
Vous pensez furtivement aux liens entre le validisme et le racisme. Jim Crow était noir et infirme.

S’affiche désormais en grand cette phrase sur le tissu bleu : « Je veux aller en Afrique pour tuer des lions ».
Le safari, le Kenya, l’Afrique du Sud, les guerriers Masaï. Cet imaginaire convoqué par cette phrase. Vous sentez votre bouche s’assécher. Et une compagne oubliée qui se rappelle à vous. La honte. Vous ressentez la honte que vous éprouviez enfant lorsque l’on vous comparait à un singe.
Un homme entre scène. Vous vous levez et sortez.
Vous ne l’avez pas décidé. Vous êtes sorti.e. Point. Vous vous êtes levé.e et vous êtes cassé.e.
Parce que le corps de cet homme nu était recouvert de peinture brillante et noire.
Juste après cette phrase : aller en Afrique pour tuer des lions.

Parce qu’il n’y a plus aucun doute : vous n’êtes pas imbécile. Vous venez d’être agressé.e par un blackface.

Vous apprendrez le lendemain que cet homme peint en noir se roulera dans du riz blanc, et que la femme blanche, trois heures plus tard se transmutera symboliquement dans le corps d’une fillette afrodescendante couchée dans un cercueil blanc.

Plus tard, on vous racontera un précédent spectacle où la femme blanche déplorait l’état de la masculinité moderne en présentant un homme queer aux ongles peints, ses chatons en laisse ou donnant le sein à une moitié d’homme, c’est ainsi qu’elle le voyait, sans bras ni jambe d’un côté du corps. Un homme noir en tenue guerrière traditionnelle entrait alors en scène, par sa sauvagerie préservée. Déjà beaucoup pleuraient au milieu des rires du public conquis

Si vous êtes un.e lycéen.e, vous vous sentirez mal de devoir expliquer à votre professeur.e pourquoi vous êtes sorti.e. Il ou elle comprendra sans doute et peut-être écrira au théâtre. Ou bien, vous renverra à votre imbécilité ? Où à votre radicalité ? Si vous étiez avec des ami.e.s blanc.he.s, vous leur expliquerez ce qu’ils, elles n’ont pas vu. Ces ami.es relativiseront. Si vous avez été emmenée par votre fille, elle se confondra en excuses. Elle aura voulu sortir de la salle avant vous. Mais vous avez insisté : le prix de la place qu’elle vous a offerte était assez élevé.

La vérité est que vous pleurerez, le soir. Sans doute vous pleurerez, lorsque vous comprendrez que vous avez été profondément humilié.e. Parce que ce que vous êtes, votre identité, vos origines, ont été utilisées, instrumentalisées pour servir un propos esthétique. Du divertissement. Un imaginaire raciste à des fins commerciales. L’art n’est jamais gratuit. Parce que vous vous savez appartenir depuis longtemps à une histoire esthétique du racisme. Du corps objectivé, animalisé, ensauvagé, exotisé, sexualisé, moqué, méprisé. Votre corps stigmate est la trace de l’Histoire coloniale. Mondiale.

2. « Homme invisible pour qui chantes-tu ? »

Les expériences de spectateur.ices décrites précédemment ne sont pas imaginaires, elles sont celles que nous avons vécues (étudiant.es, artiste, lycéen, père de famille, sans nous connaître, sans nous consulter) en voyant « Vudu » de l’artiste espagnole Angelica Liddell. Nous ne l’accusons pas de racisme au sens où on l’entend habituellement. Nous savons que l’intention de l’artiste est de provoquer, de s’attaquer à tout et à tous, y compris elle-même. Nous comprenons que cette violence scénique est le moteur de son art cathartique. Nous savons que les images qu’elle produit ont pour référence d’autres œuvres, issues de sa culture, occidentale. Mais celle-ci étant elle-même le produit de son histoire, les images de noirceur associées au mal, à Satan, sont sœurs de cet imaginaire qui raconte une Afrique infernale, mythique qui n’a existé que par les récits coloniaux. Sans la soupçonner de le faire en conscience, nous affirmons qu’agitant ces stéréotypes hors de l’Histoire, elle ne provoque pas, mais offense bon nombre de personnes noires présentes dans le public.
Et réactive la honte.
Ce spectacle est un cas d’école de l’imaginaire colonial, raciste, profondément négrophobe qui infuse la société européenne et donc le milieu culturel.

C’est aussi la démonstration que la présence de personnes afrodescendante parmi le public n’est pas réellement, empiriquement, ni sérieusement envisagée par le théâtre. Le théâtre, pour nous, est un milieu hostile. Il l’est encore, en 2026.

Dans son roman éponyme, Ralph Ellison invente la notion d’Homme Invisible pour décrire l’expérience africaine-américaine pendant la ségrégation. Nous parlerons ici de spectateur.ice invisible.

Le fait de convoquer le vaudou à des fins purement esthétiques et de divertissements est invisibilisant, en ce sens qu’il nie la possibilité qu’il y ait dans la salle des personnes originaires du Bénin, du Niger, du Togo, d’Haïti, de Guadeloupe, de Martinique, de Cuba, de Colombie, de Guinée Équatoriale (pour ne parler que d’espaces francophones ou hispanophones) pour qui le vaudou est une religion pratiquée par plusieurs peuples. Il a une histoire africaine, yoruba, qui a permis à des millions de personnes déportées pendant la traite de survivre psychiquement et spirituellement à la catastrophe.

S’en approprier pour en faire un objet purement esthétique, déraciné, et nous le répétons, de divertissement, donc commercial, révèle le peu de considération, de respect envers l’histoire des peuples africains et afrodescendants. Il n’y a pas qu’avec cette minorité que l’on se permet cette violence là : nous la retrouvons souvent avec les premières nations des trois Amériques, les Gitans, les Roms. Avec toutes les populations que l’Europe aura décrétée primitives pour s’approprier leur force de travail, leurs corps, leurs cultures, leurs terres et leurs vies. Avec les corps handicapés aussi.

L’imaginaire convoqué dans la pièce, les lions, le safari, la danse africaines, le désir de peau noire, le léopard, la ferme africaine est un imaginaire eurocentré, un imaginaire occidental. Qui fait de l’autre son fantasme, qui ne pense pas l’autre comme souverain, comme être pensant, actif.ve. Un autre qui n’existe pas. Un invisible.

En 2026, les professionnel.le.s de la culture doivent comprendre qu’il y a peu d’écart entre un blackface, un homme noir en peau de bête, sur la scène d’un théâtre national français et la qualification de mâle dominant ou de singe envers un responsable politique français dont la peau est noire sur une chaîne de télévision à une heure de grande écoute. L’imaginaire est le même, colonial et raciste.

S’inspirer des spiritualités vaudous, du chamanisme, des Pow-Wow, sans recul ni contextualisation historique est une erreur dramaturgique, politique.
Et une faute professionnelle.

Car la plupart des théâtres affirment leur volonté d’hospitalité, de diversifier les publics, proclament leur inclusivité. Le sous-texte de ces déclarations lues sur la plupart des programmes est leur souhait de voir plus de jeunes noirs, arabes, asiatiques, roms dans les salles…
On n’invite pas quelqu’un chez soi pour l’insulter.

Un travail de diversifications des publics commence par proposer des œuvres qui respectent l’entièreté du public. Nos ressentis face à ces offenses n’entravent en rien la liberté d’expression. Nous ne contestons ni l’œuvre ni l’artiste mais interrogeons avec esprit critique le sens de l’œuvre, l’intention du propos, son inscription dans une histoire esthétique et dans un contexte politique, sa réception par le public. Les rires du public et ses applaudissements nous interrogent : pourquoi ne voient-il pas avec nos yeux ? Si l’art est accessible il doit être conçu pour tous et toutes. Il s’agit de responsabilité, il s’agit de ne mettre personne dehors à force d’invisibilité, d’assignation et d’humiliation.

3. Décoloniser les arts comme une urgence.

Il y a onze ans, l’association « Décoloniser les Arts » était fondée. L’un de ses objectifs était d’affirmer la présence de personnes racisées sur les scènes, les écoles d’art, les galeries, l’écriture de textes autres que ceux relevant du « récit national ». De mettre en relief le « racisme par omission » qui consiste à oublier celles et ceux qui manquent sur les scènes de théâtre, d’opéra, de télévision et de cinéma.

En 10 ans la présence d’acteur.ice.s maghrébin.e.s, asiatiques ou noir.e.s sur scène s’est accrue mais nous constatons que cette présence ne va toujours pas de soi, qu’elle est souvent tokenisée, assignée et tend même à régresser. Si les corps que l’on voit sur scène sont plus diversifiés, leurs emplois servent encore trop de récits emprunts d’imaginaires coloniaux. Nous constatons également que les artistes non-blancs voulant produire leurs spectacles sont souvent soumis.e.s à des conditions drastiques et à des critiques sévères dictées par des personnes majoritairement blanches à la tête des institutions.

Nous constatons également que malgré les promesses de volonté de diversification et de lutte contre les discriminations, aucun plan digne de ce nom n’a encore été mis en place ni par le ministère de la culture, ni par les institutions culturelles alors même qu’il y a deux ans, celles-ci s’engageaient dans une charte à proposer aux équipes permanentes et aux artistes accompagné.es, des formations contre les VR (violences racistes) dans les théâtres. Rien n’a été fait pour faire des théâtres publics des lieux plus hospitaliers. Nous le rappelons comme une évidence, pour lutter contre le racisme les mots ne suffisent pas, s’autodéclarer dans un édito contre le racisme ne sert à rien, il faut des actes et ceux-ci commencent par une réelle prise de conscience.

Ces dernières années des discours d’artistes qui soutiennent le peuple palestinien ont été censurés par des directions de théâtre ou par des politiques, des spectacles annulés par des municipalités, des plaintes déposées pour un drapeau palestiniens. Des spectacles portants des récits queers, des récits de personnes migrantes, des récits de personnes issues de tous les horizons de la marge, ont rencontré au-delà même d’une résistance une volonté de suppression par étouffement économique, sociale et politique ; une censure par omission… lorsque les budgets sont diminués, ce sont les œuvres des artistes issus des minorités qui sont les plus impactées. Et alors quelles représentations pour tout ce monde dans les spectacles qui ont accès aux grandes scènes ? Quelles images propose-t-on à ce public divers que l’on veut voir s’assoir dans ces fauteuils ?

Celles d’un homme afrodescendant en léopard se faisant lécher et tripoter, d’un homme peint en noir se roulant dans du riz blanc et d’une fillette afrodescendante dans un cercueil blanc ? C’est pour ça que tous ces autres récits sont remplacés ? Les Théâtres publics sont décidément toujours des lieux hostiles. Cette hostilité est corrélative avec la montée de l’extrême droite partout dans le monde occidental. C’est dans ce contexte que le spectacle « VUDU » est présenté sur la scène de l’Odéon. Nous n’accepterons pas que nos jeunes frères et sœurs, nos parents, nos ami.e.s se sentent humilié.e.s, oublié.e.s et invisibilisé.e.s sur scène ou dans les salles de spectacle. La période nous impose une grande vigilance et une veille grandissante concernant les faits racistes dans les arts. Cette tribune en est le premier rappel.

14 avril 2026/par Dossier de presse
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