Incorpore(o) et Inedito 2 de Luigia Riva
Dans Incorpore(o), la scène est blanche de draps, sur les murs, le sol, les vêtements. Sur un étal, des choses, rondes, tordues, dodues, chargées de couleurs, s’étirent, s’allongent. C’est une forêt d’organes, de viscères, d’intestins, de foies, de rates, de coeurs en plastique, propres, pacifiés. Dessus, une femme, allongée, tangue et danse et se libère […]
