Palsembleu d’Anna Gaïotti
L’amour est ça. Ce que tous les contours ne peuvent pas être nets. Une friction de l’environnement qui touche et regarde en tremblant la nuit. La ligne de l’édifice, l’éther d’un possible sans tire sans presse. Les corps perturbés perturbent. Ils pansent le désir vertébré et sautant secoués de rythmes. Le blizzard dans les cils. […]
