Anne Alvaro, Mélodie Richard et Carlo Brandt dans L’Orestie d’Eschyle, mise en scène Georges Lavaudant
Monter L’Orestie aujourd’hui, en 2019, deux mille quatre cents ans après sa création – une unique représentation ? Quel sens cela a-t-il ? Est-ce qu’on arrive même à penser, à imaginer ces deux mille quatre cents ans ? Vertige ! Revenir aux « Grecs », c’est se souvenir que le théâtre a pour enjeu beaucoup […]
