Eclipse de Katja Hunsinger
Un chanteur fragile, une brune volubile, une rasade de Limoncello, un mort-né beau gosse, une note d’adieu sans cœur, un verre de Campari soda, l’hiver 1967 mais aussi l’été 1988, Portofino, un terrain vague, des voix chaudes, deux doigts d’Amaretto (voire trois), Ciao amore et aussi Dalida et sa chevelure Mercure. C’est un soir d’été, […]

