Ruzan Mantashyan, « Rusalka » dans la mise en scène de Stefano Poda
En 1900, Dvořák est au faîte de sa gloire internationale. Mais l’opéra reste son talon d’Achille : neuf ouvrages, et jamais le chef-d’oeuvre espéré. Avec ce conte, il trouve enfin sa voie. Conquis par le livret, il compose Rusalka d’un trait, d’avril à novembre 1900, déployant un lyrisme d’une désarmante splendeur, ancré dans l’âme tchèque. Rusalka fut le coup de maître […]

