Anne Alvaro et François Cervantes dans « La maison forestière »
« Je ne comprends plus le monde, mais je comprends les gens. J’ai envie de découvrir de grandes histoires, bien sûr, mais qui puissent tenir à l’intérieur d’un corps humain, pas des grands trucs exagérés qui débordent dans tous les sens J’ai déjà écrit une quarantaine de portraits de gens que j’ai rencontrés, et je crée […]

