Nicolas Oton met en scène L’éternel mari d’après Fédor Dostoïevski
Tout presque se passe la nuit, imbibée d’alcool, tout se déplie dans un jeu cruel, comme si chaque motif en dissimulait un autre dans une manipulation perpétuelle. Les chapitres – titrés comme des tableaux – jettent en un claquement de doigt le lecteur à la manière d’un cauchemar, d’un appartement à l’autre, d’une maison à […]

