Bestioles de Myriam Gourfink
A observer la superposition des divers mondes cohabitant dans Bestiole, l’espace peuplé de lourds praticables, de lumières blanches, de corps habités d’une constante et frénétique lenteur, le spectateur peut percevoir, et presque toucher, les mutations des créatures qui semblent appartenir à plusieurs mondes à la fois – l’humain, l’animal voire le végétal ou le minéral. […]

