« Hurlevent » en manque de souffle
Maëlle Dequiedt propose, d’après le célèbre roman d’Emily Brontë, un spectacle curieusement froid, atone, empreint d’une mise à distance inexplicable tant tout sonne faux. Trois longs rideaux fantomatiques délimitent l’espace et confinent les figures qui l’occupent. Quatre confuses silhouettes revêtues d’une robe de bal, d’un vague style victorien aux teintes bleu violacé, s’avancent en lent […]
