À partir de la figure du Dibbouk, âme errante issue de la tradition juive, Philippe Lebhar imagine un solo où le deuil devient matière chorégraphique. Une traversée sensible des rites et de l’héritage, où le corps se fait lieu de mémoire et d’expérience partagée.
DIBBOUK naît d’un choc qui reconfigure profondément le rapport au corps, au temps et à l’identité. Pour ce projet, Philippe Lebhar entreprend un voyage sensoriel à travers les strates de son histoire familiale et de son héritage culturel, explorant les couches de son identité et laissant le corps devenir le lieu d’apparition de forces invisibles. Il interroge ce qui, de la judéité, continue de traverser son corps aujourd’hui. Le chorégraphe revisite cet héritage à partir de souvenirs de danses populaires, présentes lors des fêtes familiales, et s’appuie sur des pratiques issues de la prière, des rites et des traditions juives, qu’il décante jusqu’à en restituer l’essence. Inspiré par un imaginaire pictural et par le détournement des codes vestimentaires de l’orthodoxie juive, il convoque la figure du Dibbouk, personnage facétieux habité par une mélancolie joyeuse, comme moteur de métamorphose. En contrepoint, une composition percussive collective accompagne la danse, installant un paysage rythmique propice à la transe et à une possible guérison.
DIBBOUK
Conception et interprétation Philippe Lebhar
Création lumière Abigail Fowler
Création musicale Nicolas Worms
Création costumes Enzo Pauchet et Yannick Hugron
Regards extérieurs Lisa Vilret, Rémi Gérard, Alexandre Da SilvaProduction Groupe Hypérion
Coproduction POLE-SUD CDCN – Strasbourg ; Rencontres chorégraphiques internationales de Seine-Saint-Denis
Avec le soutien de Danse Dense ; Théâtre de Vanves ; CCN de Grenoble ; Les Laboratoires d’Aubervilliers ; Centre National de la Danse (résidence)18 et 19 mai 2026
Rencontres chorégraphiques internationales de Seine-Saint-Deni
au Théâtre LE COLOMBIER de Bagnolet



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