Que savons-nous de nos parents, et que savent-ils de nous ? Que peut-on espérer savoir de chacun ? De quelles vérités dépendons-nous pour arriver à être pleinement « nous » ?
Ce sont ces questions que posent les auteurs de cette pièce, écrite sous la forme d’un « vrai » faux journal intime, autour d’un moment de la vie du père de la psychanalyse
Et si Freud était passé de sa théorie de la séduction -la neurotica- qui privilégie la réalité des faits, à la théorie de l’oedipe (la primauté des fantasmes et la sexualité infantile comme un fait déterminant dans la séduction) pour des raisons avant tout personnelles ? Un père mystérieux et ambigu, Jakob ; une fille, Anna, qu’il adule au-delà de la raison ; une société psychanalytique qui n’apprécie guère sa première théorie… En privilégiant le concept du fantasme, en refusant d’admettre la réalité des violences sexuels avec leurs conséquences funestes, Freud vivra tout le reste de sa vie dans l’inconfort. Mais de cette incroyable inversion de responsabilité va surgir la psychanalyse…
Penché sur son journal ou discutant avec Anna, Freud nous incite à plonger au plus profond de nous-même…
Freud, dernier combat
Texte Aude de Tocqueville et Jean-Marie de Sinety
Mise en scène Hervé Dubourjal
Avec Hervé Dubourjal et Moana FerréDÉCOR=Emmanuelle Verani
LUMIÈRES=Jean-Marie Prouvèze
COSTUMES=Sandrine Weill
VIDÉO=Jean AllevatoDurée 1h20
Du jeudi 27 août au samedi 10 octobre 2026
Jeudi, vendredi et samedi à 19h
Studio Hébertot, Paris


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