Un huis-clos familial aux environs de 1900.
Le dramaturge suédois, dans cette tragédie domestique aux accents de thriller, donne de manière très moderne la parole à une femme, terriblement décidée à se libérer des carcans sexistes dans lesquels sa condition féminine l’emprisonne. Il y dénonce la société de son temps, fermée sur elle-même et prisonnière de ses principes moraux et des dogmes religieux. C’est le conflit majeur qui éclate entre Adolph et Laura.
Une pièce qui soulève la question de la place de la femme dans une tension particulièrement moderne.
Père, d’August Strindberg, à partir du 14 mars au
Mise en scène : Nicole Gros
Assistante à la mise en scène : Daniela d’Aria
Avec
Philippe Catoire, Ludovic Coquin, Claude Gentholz, Anne Langlois, Frédéric Morel, Guillaume Tavi, Clémence Thoison14, 15, 21 et 27 mars
7, 10, 12 et 17 avril
Théâtre du Nord-Ouest, Paris



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