Sommes-nous héritier·es d’un destin déjà tracé ? Avec Na Djoro, qui signifie « le destin » en bacoué, la chorégraphe ivoirienne Tatiana Gueria Nade compose une traversée transgénérationnelle, entre héritage familial, répétitions invisibles et désir farouche de liberté.
Pour sa nouvelle création, Tatiana Gueria Nade interroge la persistance des récits familiaux et les schémas qui se transmettent d’une génération à l’autre. Avec Na Djoro, elle traverse une histoire marquée par une « diagonale de femmes », où maladies, croyances, traumatismes et non-dits semblent revenir en boucle. Sommes-nous condamné·es à rejouer ce qui nous précède ? Peut-on infléchir une trajectoire tracée avant nous ? Ou poursuivons-nous, malgré nous, un avenir déjà écrit ? Sur scène, trois femmes dessinent un espace traversé de confidences et de tensions. Aux côtés de la compositrice Maclarnaque et de la créatrice lumière Claire Legrand, Tatiana Gueria Nade transforme son corps en champ d’épreuve et de réparation. Ensemble, elles ouvrent un lieu de libération et de possible guérison. Entre fatalité et puissance d’agir, Na Djoro laisse entrevoir la possibilité d’écrire sa propre trajectoire.
Na Djoro
Chorégraphe et interprète Tatiana Gueria Nade
Musicienne et interprète Maclarnaque
Créatrice lumière et interprète Claire Legrand
Regard extérieur Agnès ButetProduction déléguée L’échangeur – CDCN
Coproductions La Barcarolle ; Les Rencontres chorégraphiques internationales de Seine-Saint-Denis ; Le Ballet du Nord – CCN de Roubaix ; La Fondation Royaumont
Résidences L’échangeur – CDCN ; La Briqueterie CDCN du Val-de-Marne ; La Barcarolle ; Le Ballet du Nord – CCN de Roubaix ; La Fondation Royaumont
Soutiens L’École de danse Irène Tassembedo (EDIT) à Ouagadougou – Burkina Faso ; Danse Dense13 mai 2026
Rencontres chorégraphiques internationales de Seine-Saint-Denis
Laboratoires d’Aubervilliers






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