Sceneweb
  • À la une
  • Actu
  • Critiques
    • Coup de coeur
    • A voir
    • Moyen
    • Décevant
  • Interviews
  • Portraits
  • Disciplines
    • Théâtre
    • Danse
    • Opéra
    • Cirque
    • Jeune public
    • Théâtre musical
    • Marionnettes
    • Arts de la rue
    • Humour
  • Festivals
    • Tous les festivals
    • Festival d’Avignon
    • Notre Best OFF
  • Cliquez pour ouvrir le champ de recherche Cliquez pour ouvrir le champ de recherche Rechercher
  • Menu Menu

« La Bayadère » de Rudolf Noureev à l’Opéra Bastille

Agenda, Danse, Paris
La Balayadère de Rudolf-Noureev - Actre III - Les Ombres photo Svetlana Loboff Opéra national de Paris
La Balayadère de Rudolf-Noureev - Actre III - Les Ombres photo Svetlana Loboff Opéra national de Paris

La Balayadère de Rudolf-Noureev – Actre III – Les Ombres photo Svetlana Loboff Opéra national de Paris

Dernier ballet de Rudolf Noureev, La Bayadère est à la fois un somptueux rêve oriental est le testament chorégraphique d’un danseur flamboyant.

Pièce maîtresse du répertoire russe, ce ballet n’avait pourtant jamais été présenté en France dans son intégralité avant 1992, date de la création à l’Opéra de Paris.

Les amours contrariés de la danseuse hindoue Nikiya et du noble guerrier Solor, chorégraphié par Marius Petipa sur une musique de Ludwig Minkus, n’ont été révélées en Europe qu’en 1961, lors d’une tournée du Kirov dont Noureev allait profiter pour quitter définitivement sa terre natale… Seul le Royaume des Ombres, extrait de l’acte III et considéré comme un sommet de l’art chorégraphique, était alors dansé de ce côté du rideau de fer

Transmise par de générations de danseurs, La Bayadère a connu de multiples adaptations avant de nous parvenir dans celle que nous connaissons aujourd’hui. En s’inspirant de la version qu’il avait lui-même dansé, Noureev a recomposé le ballet, proposant un spectacle à son image : étincelant et virtuose, servi par les décors somptueux d’Ezio Frigerio et les costumes de Franca Squarciapino, inspirés de l’ancienne Perse et d’une Inde fantasmée.

Musique :
Ludwig Minkus

Livret :
Marius Petipa
Serguei Khoudekov

Chorégraphie :
Rudolf Noureev

Direction musicale :
Ernst van Tiel

Musique réalisée par :
John Lanchbery

Mise en scène :
Rudolf Noureev

D’après :
Marius Petipa

Décors :
Ezio Frigerio

Costumes :
Franca Squarciapino

Lumières :
Vinicio Cheli

Les Étoiles, les Premiers Danseurs et le Corps de Ballet de l’Opéra et les élèves de l’École de Danse
Orchestre de l’Opéra national de Paris

Durée : 2h45 avec 2 entractes

Opéra Bastille
du 17 juin au 14 juillet 2026

17 novembre 2015/par D'après dossier de presse et site de la structure
Partager cette publication
  • Partager sur Facebook
  • Partager sur X
  • Partager sur WhatsApp
  • Partager sur LinkedIn
  • Partager par Mail
  • Lien vers Instagram
Vous aimerez peut-être aussi
Ré(z)oné par la Cie La Mangrove
Move au Centre Pompidou
Toutes mes lunes par la Cie Mutine de Muriel Barra
Scena madre* d’Ambra Senatore
Festival de Danse Cannes Côte d’Azur 2025 Le Festival de Danse Cannes – Côte d’Azur devient annuel !
Le concours de danse (re)connaissance devient le concours PODIUM
Trajectoires, un nouveau Festival de danse à Nantes
L’Opéra sans dessus dessous
0 réponses

Laisser un commentaire

Rejoindre la discussion?
N’hésitez pas à contribuer !

Laisser un commentaire Annuler la réponse

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Abonnez-vous à notre newsletter

Vérifiez votre boîte de réception ou vos indésirables afin de confirmer votre abonnement.

Dans le moteur de recherche, plus de 22 000 spectacles référencés

Search Search
© Sceneweb | Limbus Studio – création et maintenance de site WordPress
  • L’actualité du spectacle vivant
  • Qui sommes-nous ?
  • Newsletter
  • Politique de confidentialité
  • Signaler un abus
  • Contact
  • Politique de cookies (UE)
Faire défiler vers le haut Faire défiler vers le haut Faire défiler vers le haut