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Julie Deliquet nommée à la direction du Théâtre national de la Colline

À la une, Paris, Théâtre
Julie Deliquet Pascal Victor
Julie Deliquet

Photo Pascal Victor

Julie Deliquet a été nommée par Emmanuel Macron directrice du Théâtre national de la Colline, sur proposition de Catherine Pégard, ministre de la Culture, par décret du 6 mars. Elle succède à Wajdi Mouawad, qui avait annoncé en mars 2025 son départ en 2026. Elle prendra ses fonctions dès la semaine prochaine, le 9 mars. 

C’était une nomination très attendue. Le 12 mars 2025, Wajdi Mouawad annonçait qu’il quitterait ses fonctions de directeur du Théâtre de la Colline un an avant la date prévue. Le ministère de la Culture avait largement le temps de se pencher sur ce dossier et de permettre une passation en douceur, surtout pour l’équipe du théâtre, qui est restée dans le doute et a été contrainte de débuter la saison 2025/2026 hors les murs en raison de travaux.

Contrairement à une nomination dans un Centre Dramatique National, les artistes ne candidatent pas pour prendre la tête d’un théâtre national. Ils peuvent faire savoir qu’ils sont intéressés, mais la décision incombe au chef de l’État, sur proposition du ministère de la Culture, et, en la matière, on ne peut pas dire que Rachida Dati, l’ancienne locataire de la rue de Valois, se soit pressée sur ce dossier, alors qu’elle a souvent été relancée par sa Direction générale de la création artistique (DGCA).

Avec celui de Julie Deliquet, plusieurs noms avaient circulé pour ce poste, dont ceux d’Arthur Nauzyciel et de Séverine Chavrier. On peut imaginer que l’agitation en Suisse, à la Comédie de Genève, ait quelque peu ralenti la procédure pour La Colline. Mais l’ancienne ministre de la Culture a fait traîner ce dossier, moins prioritaire à ses yeux, car le décret est prêt depuis un certain temps. Cela en dit long sur l’importance accordée par Rachida Dati au monde du théâtre !

Ainsi, Julie Deliquet est la première metteuse en scène à diriger La Colline. Elle rejoint son homologue Caroline Guiela Nguyen, qui, elle, dirige depuis le 1er septembre 2023 le Théâtre national de Strasbourg, seul théâtre national en dehors de Paris.

Après des études de cinéma et à l’issue de sa formation au Conservatoire de Montpellier, puis à l’École du Studio Théâtre d’Asnières, Julie Deliquet a poursuivi sa formation à l’École internationale de théâtre Jacques Lecoq. Elle crée le collectif In Vitro en 2009 et présente Derniers Remords avant l’oubli de Jean-Luc Lagarce (deuxième volet du triptyque « Des années 70 à nos jours... ») dans le cadre du concours Jeunes metteurs en scène du Théâtre 13, où elle reçoit le prix du public. En 2011, elle crée La Noce de Bertolt Brecht (premier volet du triptyque) au Théâtre de Vanves, puis au 104, dans le cadre du Festival Impatience ; puis, en 2013, Nous sommes seuls maintenant, création collective et troisième volet du triptyque. Le triptyque est repris en version intégrale au Théâtre de la Ville et au Théâtre Gérard Philipe (TGP), Centre dramatique national de Saint-Denis, dans le cadre du Festival d’Automne 2014.

En mars 2020, Julie Deliquet prend ses fonctions de directrice du TGP. L’année suivante, elle y crée Huit heures ne font pas un jour de Rainer Werner Fassbinder et, en 2022, y co-met en scène Fille(s) de aux côtés de Lorraine de Sagazan, Leïla Anis et des actrices du collectif In Vitro. Elle crée la même saison, avec la troupe de la Comédie-Française, Jean-Baptiste, Madeleine, Armande et les autres…, d’après Molière, salle Richelieu.

En juillet 2023, elle crée au Festival d’Avignon, dans la Cour d’Honneur du Palais des Papes, Welfare d’après le film de Frederick Wiseman, puis, en décembre 2023, Une nuit invisible nous enveloppe, spectacle de sortie de la promotion 2023 du Conservatoire National Supérieur d’Art Dramatique – PSL. En mai 2025, elle monte La guerre n’a pas un visage de femme d’après le livre de Svetlana Alexievitch en ouverture de la 39e édition du Printemps des Comédiens, l’un des gros succès de la saison 2025/2026.

7 mars 2026/par Stéphane Capron
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