Guillaume Tobo dans La nuit juste avant les forêts de Koltès
La parole que contient ce texte est poétique à l’envers, parce qu’elle est brute, parce qu’elle racle, parce qu’elle est rayée. Répétitions, boucles, redites, motifs qui s’enchevêtrent et se répondent chaque fois différemment, cauchemar et délice d’apprentissage pour l’acteur. C’est une parole de contraste. En montant cette pièce, ma crainte était de noyer le spectateur […]

