Jarmo Reha dans Long live the life that burns the chest d’Armel Roussel
Le spectacle, construit comme une autofiction, puise ses racines dans cinq pays – Belgique, Estonie, Inde, Japon et Sénégal – et traite de l’identité, de la sexualité, de l’art et de la mort. Comment parle-t-on d’amour ? Comment vit-on sa sexualité ? Quelle place donne-t-on à l’art ? Et à la mort ? De Tokyo […]

