René Loyon monte Dom Juan de Molière
Depuis longtemps, j’aime Molière. J’aime ce que je perçois dans son oeuvre de vitalité à toute épreuve, de générosité foncière, de pulsions contradictoires, de désir éperdu de transparence entre les êtres ; j’aime ses coups de gueule contre les mensonges de la comédie sociale, son penchant pour les personnages monomaniaques taraudés par un tourment secret, […]

