Marcel Bozonnet reprend sa Princesse de Clèves
Me voilà, de nouveau, au coeur des plaisirs et des difficultés, à apprendre, voire ressasser, ma chère langue du XVIIème siècle. En elle, je vois bien une fois de plus, que vont d’un même pas la beauté stricte et l’horreur, et je redécouvre avec une force inaccoutumée que l’école du plus grand maintien cache un […]

