Warlilowski, Bartók et Poulenc à Garnier
Deux dialogues, qui en réalité ne sont que des monologues. Car Judith pourrait n’être, sous la silhouette noire de la quatrième épouse « venue du coeur d’une nuit semée d’étoiles », que la voix de l’inconscient meurtri de Barbe-Bleue, reclus dans ce château sans fenêtres avec lequel sa psyché se confond. Car Elle – mais […]

