Sceneweb
  • À la une
  • Actu
  • Critiques
    • Coup de coeur
    • A voir
    • Moyen
    • Décevant
  • Interviews
  • Portraits
  • Disciplines
    • Théâtre
    • Danse
    • Opéra
    • Cirque
    • Jeune public
    • Théâtre musical
    • Marionnettes
    • Arts de la rue
    • Humour
  • Festivals
    • Tous les festivals
    • Festival d’Avignon
    • Notre Best OFF
  • Cliquez pour ouvrir le champ de recherche Cliquez pour ouvrir le champ de recherche Rechercher
  • Menu Menu

« AS WE ARE » : Germaine Acogny et Gregory Maqoma réunis autour d’une mème soirée

Danse, Paris
Bantu de Gregory Maqoma DR
Bantu de Gregory Maqoma DR

Bantu de Gregory Maqoma photo DR

AS WE ARE réunit deux chorégraphes de renommée internationale : Germaine Acogny, souvent considérée comme « la mère de la Danse Africaine Contemporaine » et Gregory Maqoma, autour de deux pièces chorégraphiques. Joséphine et Bantu explorent chacune à leur manière la façon dont les corps portent, contestent et réinventent les récits du passé, faisant émerger des identités en mouvement, tissées d’histoire et de lutte.

Germaine Acogny rend hommage à Joséphine Baker, qui a traversé et détourné les fantasmes coloniaux avant de s’en affranchir au prix d’un combat plus exigeant : celui de l’émancipation absolue. Son corps noir, exposé et magnifié, s’est imposé comme un véritable espace politique. La chorégraphe ne cherche ni l’imitation ni la célébration, mais l’évocation d’une mémoire vive, où langages chorégraphiques issus des traditions africaines entrent en résonance avec l’héritage de Joséphine Baker. Par ce solo, elle interroge les imaginaires coloniaux et fait de la danse un acte de résistance et de désobéissance.

En écho à la démarche artistique de Germaine Acogny, Gregory Maqoma propose, avec Bantu, une réponse habitée. Il prend pour point de départ le terme « Bantu », dont la racine signifie « être humain », et rappelle une époque antérieure à la marginalisation avant que le corps ne devienne marchandise. Le spectacle devient un espace de restitution, de guérison, un renouveau de la dignité. Porté par une génération de danseur·se·s consciente de l’urgence de ne plus se taire, Bantu est interprété avec le poids de leurs histoires et la légèreté de la renaissance. Leurs corps expriment des langues rejetées, bafouées, ridiculisées mais jamais détruites. À travers le rite, la scène devient un lieu de mémoire et de soulèvement, où chaque geste insiste sur la vie, l’humanité et la nécessité d’être ensemble.

Joséphine
Chorégraphie Germaine Acogny, Alesandra Seutin
Mise en scène et dramaturgie Mikaël Serre
Musique originale Fabrice Bouillon-LaForest
Lumières et scénographie Fabiana Piccioli, Enrico Bagnoli
Costumes PALOMA, Maison d‘art résidente du 19M
Avec Germaine Acogny

Bantu
Concept et chorégraphie Gregory Maqoma
Musique Yogin Sullaphen
Costumes Black Coffee Designs
Lumières Denis Hutchinson
Analyste et architecte du mouvement Shanell Winlock-Pailman

Avec 12 danseurs

AS WE ARE
Production Productions Sarfati

Joséphine
Première mondiale, Théâtre des Champs-Élysées, Paris, le 24 septembre 2025. Production Théâtre des Champs-Élysées, avec le soutien de CHANEL. Paloma, Maison d’art spécialisée dans le flou, a soutenu Joséphine en concevant et créant des costumes portés par Germaine Acogny sur scène. Avec le soutien de CHANEL.

Bantu
Première mondiale, Johannesburg UJ Art & Culture, le 30 janvier 2026. Coproduction The Joyce Theater New York – Théâtre de la Ville-Paris – Théâtres de la ville du Luxembourg. Avec le soutien de Dance Reflections by Van Cleef & Arpels.

7 et 8 octobre 2026
Scène nationale de l’Essonne

du 12 au 18 octobre
Théâtre de la Ville, Paris

14 septembre 2026/par D'après dossier de presse et site de la structure
Partager cette publication
  • Partager sur Facebook
  • Partager sur X
  • Partager sur WhatsApp
  • Partager sur LinkedIn
  • Partager par Mail
  • Lien vers Instagram
Vous aimerez peut-être aussi
Joséphine Baker Joséphine Baker à l’honneur en ouverture de la saison 2025/2026 du Théâtre des Champs-Elysées
Les gestes d’amour de Salia Sanou
Cion : le Requiem du Boléro à Ravel de Gregory Maqoma ouvre le Festival de Marseille 2019
20 têtes d’affiche pour la rentrée 2018
« Broken Chord » de Gregory Maqoma
Germaine Acogny: « Il faut s’ouvrir sur l’Afrique »
Marijke Willems The Valley of human sound de Gregory Maqoma avec le Ballet de l’Opéra de Lyon
Germaine Acogny & Malou Airaudo reprennent le Sacre de Pina Bausch
0 réponses

Laisser un commentaire

Rejoindre la discussion?
N’hésitez pas à contribuer !

Laisser un commentaire Annuler la réponse

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Abonnez-vous à notre newsletter

Vérifiez votre boîte de réception ou vos indésirables afin de confirmer votre abonnement.

Dans le moteur de recherche, plus de 22 000 spectacles référencés

Search Search
© Sceneweb | Limbus Studio – création et maintenance de site WordPress
  • L’actualité du spectacle vivant
  • Qui sommes-nous ?
  • Newsletter
  • Politique de confidentialité
  • Signaler un abus
  • Contact
  • Politique de cookies (UE)
Faire défiler vers le haut Faire défiler vers le haut Faire défiler vers le haut