Tout devait s’arrêter. Tout commence. Au bord du renoncement, quelque chose résiste. Un mot, un souvenir, un vertige. Dans un monde qui vacille, pourquoi continuer ? Entre humour noir et éclats de vie, une voix cherche, trébuche et laisse surgir une question : qu’est-ce qui, malgré tout, nous tient encore en vie ?
Le spectacle s’ouvre sur l’échec d’un suicide raté, un geste tragique qui devient dérisoire et presque comique. Nourri par la poésie et l’astrophysique, le personnage traverse ses obsessions — l’amour, la peur, l’infini, le vide — pour tenter de transformer l’impuissance en jeu et le désespoir en mouvement.
Que la vie en vaut la peine
Texte et interprétation : Max Millet
Collaboration artistique : Lina Alsayed
Scénographie : Armand Muller
Lumières : Henri Coueignoux
Photographe : Anaïde de Barros
Production : Collectif La Mutinerie
Durée : 1h
du 7 octobre au 9 décembre 2026
Théâtre La Flèche (77 rue de Charonne, 75011 Paris)
mercredis à 19h

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