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La mort de Pierre Strosser, metteur en scène d’opéra

Actu, Opéra
Pierre Strosser en répétition de La Tragédie Florentine de Zemlinsky, Grand Théâtre de Genève, 2002 © Carole Parodi
Pierre Strosser en répétition de La Tragédie Florentine de Zemlinsky, Grand Théâtre de Genève, 2002 © Carole Parodi

Pierre Strosser en répétition de La Tragédie Florentine de Zemlinsky, Grand Théâtre de Genève, 2002 © Carole Parodi

Le metteur en scène d’opéra Pierre Strosser, figure emblématique des scènes françaises et européennes, est décédé le 16 avril 2026, à Paris.

Né à Saint-Louis, formé à l’École du Théâtre National de Strasbourg, Pierre Strosser s’est fait connaître en 1974 par sa mise en scène de L’Infedelta delusa de Haydn à l’Opéra du Rhin. À cette époque, il était aussi directeur de la scène de notre maison. Plus tard, il devait revenir à l’école du TNS pour y enseigner.

Après La Clémence de Titus à l’Opéra de Lyon, qui lui vaut le prix de la critique en 1983, il crée à l’Opéra de Lyon une production de Pelléas et Mélisande qui allait marquer l’histoire – elle sera plusieurs fois reprise et fera l’objet d’une captation (publiée en DVD). Suivront notamment Idoménée au Festival d’Aix-en-Provence puis à Francfort, Liège, Paris, Lyon, Nice et au Festival de Strasbourg, Le Couronnement de Poppée à Paris et à Genève, Carmen et La Flûte enchantée à Montpellier, une intégrale du Ring de Wagner au Théâtre du Châtelet, reprise à Adelaïde en Australie, ou encore Wozzeck à l’Opéra national de Paris (Bastille).

« Sous son abord discret, Pierre Strosser était un homme consumé par un feu intérieur d’une rare vigueur »dit de lui Alain Perroux, le directeur de l’Opéra du Rhin. »Il était curieux de connaître les gens et savait nouer de forts liens d’amitié. Habité par le théâtre comme par la musique, il refusait le spectaculaire et la facilité, faisant de ses mises en scène des moments d’une grande concentration émotionnelle. »

À l’OnR, Strosser est revenu en 1992-93 pour une Chauve-Souris de Johann Strauss, reprise en 93-94. Et c’est au Grand Théâtre de Genève qu’il a signé ses derniers spectacles dans les années 2000, notamment une mémorable Maison des morts de Janáček et des Maîtres Chanteurs de Nuremberg qui ont remporté le Prix de la critique en 2007.

 

23 avril 2026/par Dossier de presse
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