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Le Festival Paris l’été 2026

Actu, Danse, Paris, Théâtre

Le festival Paris l’été 2026 débutera le 11 juillet et se poursuivra jusqu’au début du mois d’août, investissant plus d’une quinzaine de lieux à Paris et en Île-de-France.

Avec des artistes qui placent au cœur de leur démarche le mouvement, le mélange des genres et le rapport au public, l’édition 2026 concue par Marie Lenoir et Thomas Quillardet poursuivra l’exploration des formes hybrides, généreuses et indisciplinées, ouvertes à tous·tes.

Le métissage comme ligne de force

L’hybridité constitue l’un des traits marquants de cette édition. Les formes inclassables occupent une grande place, brouillant les frontières entre disciplines. Théâtre traversé par la musique (8 soirs par semaine de Camille Chamoux et Vincent Dedienne ) ; œuvre visuelle, musicale et suspensive (Anima de Maëlle Poésy et Noémie Goudal) ; bal performatif (Balatatade Magda Kachouche) : les propositions inventent des formats ouverts et innovants. Dans cette dynamique, le cabaret devient un terrain d’expression récurrent au sein du festival.

Une attention constante est portée aux corps – à leur diversité, à leur visibilité, à ce qu’ils racontent du monde. Elle traverse des projets comme STUCK de Mounia Nassangar ou Vivaldines d’Amalia Salle, et se prolonge dans la place accordée aux écritures féministes, présentes notamment dans Voir clair avec Monique Wittig, Ceci est mon corps, ainsi que dans le Grand Défilé conçu par Edith Amsellem, qui offre un espace de libération aux corps féminins enfermés dans les stéréotypes.

Cette édition met davantage l’accent sur la jeunesse, avec des artistes émergents à qui sontconfiés des espaces de visibilité. Les formes participatives se développent par ailleurs de manièresignificative, avec une attention particulière à la relation, à la douceur, au soin porté aux autres. Elles dessinent des espaces où le lien devient matière artistique. Le collectif XY, avec Les Voyages, Expérience 36 déploie des portés au cœur de l’espace public. Anne-Sophie Turion (La même chose mais pas tout à fait pareille) propose une expérience collective fondée sur la rencontre entreparticipant·es.

Plusieurs projets revisitent les danses traditionnelles et populaires dans une perspectivecontemporaine. C’est le cas d’Adentro! de l’Argentine Diana Szeinblum ou de Tsef Zon(e) autourdu fest-noz.

Une discipline fait aussi son apparition dans la programmation : le stand-up. Nous souhaitons ainsi nous faire témoins de la vitalité de ce genre avec de nouveaux talents, capables d’interroger brillamment notre époque, comme le font si bien Tahnee et Mahaut Drama par exemple.

Enfin, Paris l’été reste unfestival à dimension internationale, fidèle à son héritage depuis 36 ans. Cette année, quatre propositions s’inscrivent dans cette ouverture avec des artistes portugais (Marco da Silvia Ferreira), espagnols (SÍlvia Pérez Cruz), argentins (Diana Szeinblum) ainsi qu’unacteur et poète gazaoui, Mohammed Al Qudwa.

Paris l’Eté renouvelle ses partenariats avec des sites emblématiques tels que le Jardin des Tuileries – Domaine du Louvre, le Grand Palais ou le Palais de la Porte Dorée, tout en poursuivant son ancrage dans des lieux du quotidien, comme le lycée Henri Bergson ou des squares.

Une dizaine de nouvelles collaborations viendront enrichir cette édition, parmi lesquelles le Palais Galliera, le Théâtre de Verdure, le Petit Palais ou encore la Villa Savoye avec le Centre des Monuments Nationaux. Pendant près de quatre semaines, Paris l’été 2026 se déplace. « Le festival assume sonnomadisme : il circule, s’installe là où on ne l’attend pas, traverse les quartiers et vient au contact, expliquent Marie Lenoir et Thomas Quillardet, les directeur·rices du Festival Paris l’été. Ce mouvement n’est pas un décor, c’est un geste. Une manière de prendre part à la ville, d’habiter autrement ses espaces, de les ouvrir avec celles et ceux qui y vivent. À chaque étape, il s’agit de provoquer des rencontres, de faire dialoguer les œuvres, les lieux et lespublics – sans hiérarchie préalable. Le festival se construit ainsi, au plus près du territoire, attentif aux usages, aux rythmes, aux présences. Dans une période incertaine, nous faisons le choix de la joie. Pas une échappée, mais une force.Quelque chose qui circule, qui relie, et qui donne envie d’être ensemble, simplement. »

Ouverture de la billetterie : lundi 11 mai 2026 à 14h sur parislete.fr

Voici les premiers noms de la programmation artistique

8 soirs par semaine, Camille Chamoux et Vincent Dedienne (théâtre/concert)

Adentro, Diana Szeinblum (danse)

All World Waacking, Josépha Madoki (danse)

Cabaret La Bouche (cabaret)

Carcaça, Marco da Silva Ferreira (danse)

Catastrophe (concert)

Ceci est mon corps, Agathe Charnet (théâtre)

Clan Cabane, La Contrebande (cirque/espace public)

Définition de l’œuvre d’art comme acte de confiance aux spectacteurs·rices, Camille Boitel (performance)

Dimitri From Paris (DJ set)

Fraternel·le, Pierre Rigal avec l’Académie Fratellini (cirque/espace public)

Heavy Motors, Société Protectrice de Petites Idées (performance/espace public)

Keren Ann (concert)

Le Grand Défilé, Edith Amsellem (pluridisciplinaire/performance)

La même chose mais pas tout à fait pareille, Anne-Sophie Turion (performance/dispositif participatif)

Les Voyages, Compagnie XY (cirque/espace public)

Sans faire de bruit, Louve Reiniche-Larroche et Tal Reuveny (théâtre)

Stuck, Mounia Nassangar (danse)

Sílvia Pérez Cruz (concert)

Tendre colère, Christian et François Ben Aïm (danse)

Vivaldines, Amalia Salle (danse)

Voir clair avec Monique Wittig, Collectif Damechevaliers – Adèle Haenel et CaroGeryl (performance)

10 mars 2026/par Dossier de presse
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