De l’enfant silencieuse à la femme debout : la danse devient voix, la vie devient joie.
Privée de mots pour dire l’indicible, le corps d’une petite fille se met à danser. De cette danse naîtra une femme portée par une force et une joie de vivre indéfectibles. Son chagrin, loin d’être un fardeau, deviendra son meilleur copain. Un voyage troublant, vibrant, vivant.
Ne m’enlève pas mon chagrin
Texte et jeu Bénédicte Charpiat
Mise en scène Thierry Harcourt
Chorégraphie Charlotte Nopal
durée 1h05
3 avril au 5 juin 2026
héâtre La Flèche à Paris
uniquement les vendredis à 19h




Bénédicte nous offre une œuvre d’une intensité rare et profondément poignante. Avec autant de pudeur que de sincérité, elle livre à son public des vérités intimes, parfois douloureuses, portées par des mots d’une justesse remarquable. Son interprétation, à la fois talentueuse et percutante, m’a embarquée du début à la fin. Plus qu’un moment exceptionnel, c’est une magnifique leçon de résilience et de transcendance, une véritable ode à la vie.