Ce spectacle est avant tout un chant de lutte, un hommage à la résistance syrienne et à tous ceux qui, de près ou de loin, en portent les stigmates. Une histoire d’amour franco-syrienne qui se heurte aux systèmes et aux réalités brutales de l’Histoire des sociétés. Seule en scène, elle performe son texte incandescent, brûlant, tendre et drôle aussi, à la frontière du personnel et du collectif, de l’amour et de la guerre, du souvenir, de l’exil et de l’oubli. Elle raconte la métamorphose d’une femme vers son propre être au monde. « L’art qui protège, la culture qui accueille l’étranger. Un texte philosophique interminable », d’après la poétesse syrienne Hala Mohammad. Aurélie Ruby nous rappelle que la poésie peut être une arme et que la littérature peut participer à la transformation du monde. Le texte déroule une langue vive, saccadée, qui rappelle la syntaxe des slogans scandés lors des manifestations. Ce rythme haletant exprime à la fois l’urgence de la révolte, la confusion et la douleur de l’absence. On est pris dans un tourbillon de mots qui se percutent, se répètent, à l’image du traumatisme qu’ils traduisent. Le Local des autrices est un nouveau lieu, en plein coeur de Belleville, qui rend visible et réunit les autrices.
Bachar n’aime pas Pink Floyd de et avec Aurélie Ruby
Collaboration artistique et régie générale : Morgane El Ayoubi et Titiane Barthel, Univers musical : Adrien Vullo et Fawaz Baker
Production : Compagnie du Pas Suivant Partenaires : Centre Culturels de la ville de Pantin, La Factorie maison de poésie de Normandie, CDN Théâtre des Tréteaux de France, Les curiosités Conseil production : Fanny Spiess, Publication : Éditions porte 7
Du 5 au 15 février 2026 Local des autrices 18 rue de l’Orillon 75011 Paris
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