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A la Une
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Redwane Rajel, trouver un sens à la peine
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La vie de Redwane Rajel prend un tournant inattendu lorsqu’il découvre le théâtre alors qu’il est incarcéré au Centre pénitentiaire du Pontet. Repéré par Joël Pommerat qui lui ouvre la porte de la voie professionnelle, il présente dans le Off d’Avignon sa première création, seul en scène, où il évoque son incarcération sans fard, ni artifices.
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Ahmed Madani, au travail et au combat
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Après un triptyque explorant l’intimité dans les quartiers populaires et auprès des familles issues de l’exil, l'ancien directeur du Centre dramatique de l'océan Indien inaugure, dans le cadre du Festival Off d'Avignon, un nouveau cycle avec l’Entrée des artistes, qui approfondit sa réflexion sur la combativité et la désobéissance.
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Le manifeste du juge Edouard Durand sur l'inceste
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Au théâtre des Lila's, dans le Off d'Avignon, jusqu'au 21 juillet, trois comédiennes s'emparent du texte du juge des enfants, 160.000 enfants. Violences sexuelles et déni social paru en février (Tracts Gallimard). Dans ce court essai, il exhorte à l'écoute de la parole des victimes sans arrière-pensée, un préalable non négociable de la protection de l'enfance, selon lui, afin de …
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Rachid Ouramdane défend « le collectif »
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Solidarité, diversité: en mêlant acrobates, danseurs et chanteurs sur scène, le chorégraphe Rachid Ouramdane, directeur du Théâtre de Chaillot entend porter haut ces valeurs avant les JO de Paris 2024, d’autant plus dans une période où elles sont « malmenées » avec Möbius Morphosis, créé aux Nuits de Fourvière à Lyon.
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« LACRIMA » : le tourbillon des oppressions de Caroline Guiela Nguyen
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Critique de Vincent Bouquet
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La nouvelle directrice du Théâtre national de Strasbourg réussit, à nouveau, son pari de la grande odyssée fictionnelle. Architecte d’un art dramatique par toutes et tous, et pour toutes et tous, elle transforme le plateau en lieu d’accueil, d’exploration et de consolation des tourments intimes des femmes et des hommes confrontés, aux quatre coins du monde, à un enchevêtrement de dominations.
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« La Vie secrète des vieux » : les coeurs battants de Mohamed El Khatib
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Critique de Vincent Bouquet
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Au Festival d’Avignon, le dramaturge et metteur en scène brise, de façon aussi drôle que bouleversante, le tabou qui entoure la sexualité des personnes âgées, et livre, grâce au formidable concours de ses huit comédiennes et comédiens, l’un de ses meilleurs spectacles.
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Le front commun des Baro d’evel
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Dans Qui som ?, spectacle somme présenté au Festival d'Avignon, les Baro d’evel font groupe et, à force de repousser un vieux monde malade, trouvent le chemin pour des lendemains fertiles. Entre danse, théâtre, cirque, chant, musique et arts plastiques, ils dénichent la lueur planquée dans les tréfonds d’une époque aussi menaçante politiquement que menacée écologiquement. Que s’est-il donc passé …
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L’ode à la joie de Boris Charmatz
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Dans CERCLES, qui inaugure son compagnonnage comme artiste complice de cette 78e édition du Festival d’Avignon, le chorégraphe poursuit son travail autour de la forme collective grand format en invitant 200 amateurs et professionnels à la ronde. Un joyeux bazar qui appelle à la célébration dans une forme qui n’est pas une performance, mais bien un atelier. Avec Sea Change, …
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L’opéra queer de Sorour Darabi
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Critique de Belinda Mathieu
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Le chorégraphe iranien Sorour Darabi adapte le recueil de contes les Mille et une nuits en un opéra transdisciplinaire queer, où la vulnérabilité des corps jaillit dans une atmosphère nocturne dense. Avec performeurs et musiciens, ils façonnent ensemble un monde fascinant, en métamorphose, qui défie la binarité.
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« Samson » de Rameau somptueusement ressuscité
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Critique de Christophe Candoni
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Au Festival d’Aix-en-Provence, Raphaël Pichon et Claus Guth offrent la spectaculaire recréation d’un opéra disparu à jamais, que le compositeur avait consacré à la figure biblique titanesque et complexe de Samson, incarné avec une force impressionnante par le baryton Jarrett Ott.
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« Juana ficción », le règne enchanté de La Ribot
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La performeuse et chorégraphe s’associe au chef d’orchestre Asier Puga pour poursuivre sa variation autour de la figure de Jeanne de Castille, reine déchue et taxée de folie. Une création sonore d’une grande virtuosité pour une proposition sensuelle et déconcertante, donnée au Festival d'Avignon. À première vue elle interrogeait, cette union entre la performeuse hispano-suisse La Ribot et l’Orchestre de …
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« Le Poids des fourmis », ou comment peser dans la balance
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Critique de Marie Plantin
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En prise directe avec les préoccupations de la jeunesse, l’urgence écologique et l’inertie collective, la pièce de David Paquet, mise en scène par Philippe Cyr, n’assène pas de solutions, mais à la question « Que faire ? » répond par l’imagination. Ce spectacle à l’accent québécois, subtil et farfelu, au ton unique et mordant, est un mélange bien dosé entre …
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Le chœur en colère de « Sea of Silence »
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Dans un travail touchant, forcément touchant, sur, et avec, des femmes qui ont refusé de quitter leur pays alors que leur vie y est périlleuse, l’Uruguayenne Tamara Cubas redonne une voix à celles qui ne l’ont jamais. Mais, malgré sa forme chorale et ritualisée, Sea of Silence se révèle très âpre. Ce sont des femmes qui ont vu leurs terres …
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« Lieux communs », trop commun
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Critique d'Igor Hansen-Love
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Au long d’un thriller choral crée au Festival d'Avignon, Baptiste Amann s’empare d’une multitude de sujets de société pour faire valoir la singularité des individus derrière les archétypes. Sans y parvenir. C’est une pièce dans l’air du temps qui évoque les séries télé actuelles. Un récit choral aux intrigues enchevêtrées, ponctué par une multitude d’effets « waouh ! ». Une histoire …
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« Une Ombre vorace », une ascension en quête de vérité
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Le metteur en scène et dramaturge argentin Mariano Pensotti revient à Avignon et signe la forme itinérante de cette 78e édition, toujours accompagné par son collectif Grupo Marea. Son sens de la scénographie et du récit semble ici amenuisé par la contrainte scénique, qui affaiblit sa portée métaphorique.
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Latarjet et Pennequin donnent envie de mourir, ou presque
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Dans C’est mort...ou presque, Joachim Latarjet porte à la scène des textes de Charles Pennequin, poète performeur qui trouve là un allié de choix pour faire résonner en musique électro-rock sa langue sinueuse et ses textes si drôles, concrets et fulgurants. Un concert théâtralisé d’homme orchestre 2.0 à ne pas manquer. Entre ses micros de toutes les formes, ses rampes …
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Au Festival d'Avignon, Gwenaël Morin fait turbuler Don Quichotte
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Critique de Vincent Bouquet
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Dans l'écrin du Jardin de la rue de Mons, où il a désormais ses habitudes avignonnaises, le metteur en scène convoque un trio impérial composé de Jeanne Balibar, Marie-Noëlle et Thierry Dupont pour mettre, avec facétie, la façon de voir le monde du personnage de Miguel de Cervantes à l'épreuve du plateau. En l'espace d'une année, rien ne semble avoir …
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Avec « Hécube, pas Hécube », Tiago Rodrigues fait d’Euripide une histoire personnelle
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Dans le cadre du Festival d’Avignon qu’il dirige, l'artiste portugais met en scène la troupe de la Comédie-Française dans un tissage entre la tragédie d’Euripide et l’histoire intime d’une comédienne. Brassant questions théâtrales, politiques et sociales, le mélange se fait au détriment de toutes ses composantes. Au milieu de l’arc de cercle formé par les hautes pierres de la carrière de …
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« Absalon, Absalon ! » : les surimpressions de Séverine Chavrier
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Critique de Vincent Bouquet
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À La FabricA, la metteuse en scène ouvre le 78e Festival d’Avignon en se réappropriant le roman de William Faulkner, mais tend, en dépit d’un travail scénographique remarquable, à en affaiblir la portée.
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« Oeuvrer son cri » : théâtre à défendre
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En prenant pour sujet l’occupation d’un théâtre, Sacha Ribeiro et les membres de la bien nommée compagnie Courir à la catastrophe auscultent la façon dont commence et finit une lutte, et comment elle transforme celles et ceux qui en font l’expérience. Un spectacle aussi drôle que pertinent. Ce ne pourrait être que le récit d’une occupation de théâtre vécue, et portée …
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Iphigénie en un diptyque contrasté
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Critique de Christophe Candoni
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Jouées à la suite dans une mise en scène de Dmitri Tcherniakov, les deux Iphigénie de Gluck ouvrent le Festival d’Aix-en-Provence 2024 et forment un ensemble ambitieux, solidement pensé, mais qui s’avère long et un peu trop poussif pour pleinement captiver. Écrites à cinq ans d’intervalle, Iphigénie en Aulide (1774) et Iphigénie en Tauride (1779) n’ont pas été conçues par …
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Dans la Cour d'honneur du Palais des Papes, les redites amères d'Angélica Liddell
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Critique de Vincent Bouquet
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Avec DÄMON. El funeral de Bergman, donné en ouverture du 78e Festival d’Avignon, la performeuse espagnole transforme le réalisateur suédois en prétexte pour orchestrer un vain rituel funéraire centré sur ses éternelles obsessions.
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Du foot à la danse, il n’y a qu’un passement de jambes
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Critique de Marie Plantin
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Labellisée Paris 2024 et créée dans le cadre de l’Olympiade Culturelle, Goal – Fantaisie pour passement de jambes, la dernière pièce d’Héla Fattoumi et Éric Lamoureux, accorde ses pas sur ceux des footballeurs et déploie une chorégraphie footballistique toute en jambes, émulation collective et entrain communicatif. Le ballon rond a de l’avenir dans la danse et Goal le prouve avec …
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Critique de Marie Plantin
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Le Théâtre de Verdure fait son festival depuis le 1er juin et propose une programmation estivale aux petits oignons avec la reprise de la pièce de Shakespeare mise en scène par Audrey Bonnet. Ceinte de grands arbres, la scène est un jardin où l’intrigue se déploie d’une façon athlétique et roborative. Dans ce cadre incroyable, le texte éclate comme un …
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Quand le Cirque Trottola panse notre monde
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Sur une planète qui court désespérément vers sa fin, le si délicat Cirque Trottola poursuit, avec cette cinquième création, sa quête du beau et du fragile au son d’un orgue qui enveloppe le trio de clowns et d’acrobates. Du grand art. Il n’y a pas dans ce Strano (« étrange » en italien) de surprise monumentale comme la cloche si …
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« takemehome » s'éparpille
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Critique de Belinda Mathieu
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Le chorégraphe Dimitri Chamblas et la musicienne Kim Gordon dévoilent une pièce à l’aura punk, où les mouvements virtuoses et dynamiques s’éparpillent, sans vraiment nous toucher. Un témoignage de la mélancolie actuelle ?
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Chrysoline Dupont, nouvelle directrice générale de l’Opéra national du Rhin
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Chrysoline Dupont a été nommé directrice générale de l’Opéra national du Rhin. Elle succèdera le 1er juillet 2026 à Alain Perroux, en poste à l’Opéra national du Rhin depuis janvier 2020. En tant que directrice désignée, elle assurera dès septembre 2024 la préparation et la programmation de la saison 2026/27 et des suivantes. Diplômée de Sciences-Po Paris en 2004, Chrysoline …
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